RAP CONSCIENT

janvier 29, 2007

Extrait de la compilation “Libérez Action Directe”

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 2:35

ici

janvier 23, 2007

Appel pour le 20 eme anniversaire de l’arrestation des militants d’Action Directe

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 9:12

dimanche 21 janvier 2007, par Nathalie Ménigon, Jean-Marc Rouillan, Georges Cipriani


Arrêtés le 26 février 1987, nous avons connu toutes les formes de détentions spéciales que ce pays est capable d’infliger en toute impunité, de la torture blanche à l’isolement aménagé jusqu’à la speudo normalisation du régime des centrales de sécurité.

Nos peines incompressibles sont terminées depuis deux ans, mais l’État affirme haut et fort que nous n’avons pas assez payé. Non pas qu’il existe un tarif judiciaire correspondant à « nos crimes » révolutionnaires, laissons cette pensée incongrue aux laudateurs des pouvoirs institutionnels. Du premier au dernier jour de détention, le militant est et demeure un otage. Tels des trophées de guerre, les différents gouvernants nous ont utilisés, nous utilisent et comptent nous utiliser encore pour démontrer leur inflexibilité face à la subversion et mettre en valeur l’unanimité de la condamnation de nos choix politiques. Qu’ils soient de droite ou de gauche mais toujours au service de la bourgeoisie et des monopoles, les gestionnaires propagent l’idée qu’une seule façon de faire de la politique est acceptable, la leur. Celle qu’ils imposent à tous pour le bénéfice de quelques uns. Celle de la soumission au marché, de l’ordre policier et de la peur des masses. Celle de la vacuité et de la disparition du politique. Toute pratique et engagement en dehors des cadres balisés du système sont dénoncés et criminalisés somme autant de menaces terroristes.

L’État nous maintient en prison. Il estime avec raison que nous ne sommes pas brisés.

La pression judiciaire n’est pas parvenue à nous transformer en porte-voix du repentir et ainsi en agents du projet de pacification et de désarmement du mouvement révolutionnaire dans les centres impérialistes. Depuis notre premier jour de prison, c’est son but affiché. Et durant des années, les « juges » d’instruction ont prolongé l’usage de la tortue blanche convaincus que nous craquerions et que nous nous renierions. Aujourd’hui les mêmes « magistrats » affirment que quelques années supplémentaires entraîneront immanquablement notre reddition. Combien ils sont loin du compte ! Et que peuvent-ils comprendre, eux qui, historiquement, se soumettent sans coup férir au premier pouvoir qui s’installe et qu’importe sa nature…

Nous sommes encore debout et nous le faisons savoir en revendiquant notre passé militant et notre appartenance au camp de la résistance révolutionnaire anti-impérialiste. Nous n’avons jamais abdiqué, ni rendu les armes.

Leur plan de criminalisation est et sera un échec autant de temps que nous refuserons de critiquer notre engagement en échange d’un assouplissement de nos conditions de détention ou de quelques années de prison en moins. Nous n’entrerons pas dans le rang des prisonniers sans visage et sans histoire.

Cet État, si prompt à tourner la page de la collaboration avec l’occupant nazi et qui amnistia les parachutistes tortionnaires, le quarteron des putschistes d’Alger, les terroristes de la Cagoule et ceux de l’OAS… Cet État nous rend un bel hommage en nous considérant, encore et malgré les décennies de cachot, comme de redoutables ennemis impossible à libérer tant le danger que nous représentons « à l’air livre » serait grand pour lui et ses sbires !

Concrètement, il a fait de nous des exemples.

Par nos condamnations spectaculaires et notre détention d’exception, il cherchait à frapper l’imaginaire et à créer un impact de terreur chez les militants résolus à bouleverser radicalement l’oppression. Nous devions servir d’exemple dans le « cauchemar des années 80 » alors que la bourgeoisie entreprenait un vaste mouvement de rétablissement des profits pas l’intensification de l’exploitation, les délocalisations, les flexibilisations et les privatisations. A la même époque, les troupes françaises s’engageaient dans les coalitions et autres grandes armadas en participant aux campagnes de bombardements, aux guerres préventives, aux blocus et autres embargos au nom de l’ingérence humanitaire. La volonté impérialiste était de transformer en simple protectorat la planète entière et en premier lieu les pays producteurs de matières premières. Lors de cette offensive néo conservatrice, la bourgeoisie était prête à tolérer une opposition légaliste et impuissante mais non une contestation radicale capable de mettre en danger chacune de ses décisions et D’UNIFIER SOUS UN MÊME DRAPEAU ANTI-IMPÉRIALISTE LES PROLÉTAIRES ICI AVEC LEURS FRÈRES AU-DELA DES MERS.

L’acharnement de l’État français contre nous quatre (Nathalie, Georges, Joëlle et Jean Marc) prisonniers d’Action Directe, n’est déchiffrable qu’à partir de cette lecture historique.

Face à cette exemplarité de la répression durant deux décennies, nous avons dressé une seule bannière celle de la résistance. Aujourd’hui, il est l’heure de renverser le projet de pacification érigé au cœur de nos condamnations. Du fond de nos cachots, nous affirmons qu’il est possible et nécessaire d’utiliser notre résistance comme une arme dans le combat contre l’oppression actuelle. Une arme disponible pour tous les contestataires et les rebelles alors que le pays s’embourbe dans une situation préfasciste.

C’est pourquoi nous pensons fondamental que la lutte pour notre libération s’élargisse solidairement à d’autres résistances et à d’autres terrains de lutte. Nous appelons à la mobilisation en février prochain pour le 20ième anniversaire de nos arrestations. Nous appelons le camp révolutionnaire à multiplier les initiatives pour un mois de solidarité et d’unité.

Le 20ième anniversaire de nos arrestations doit être l’occasion de dénoncer les nouvelles réalités de la détention politique. Depuis la guerre d’Algérie, il n’y a jamais eu autant de militant(e)s incarcéré(e)s, dispersé(e)s dans une cinquantaine de prisons. Les prisonnièr(e)s refusant de collaborer sont systématiquement maintenu(e)s dans les pires établissements pénitentiaires. Et plus d’une vingtaine sont condamné(e)s à la réclusion à perpétuité.

Les juridictions spéciales soumettent les détenu(e)s pour certains d’entre eux à la touture dans les quartiers d’isolement et pour tous au chantage politique permanent, aux tranferts abusifs et souvent violents, aux restrictions sous conditions, à la censure de leur courrier et de leur lecture. Sachez par exemple que certains de vos textes écrits et distribués en toute légalité sont traqués derrière les murs. Le simple fait de les posséder peut entraîner des sanctions disciplinaires. Le droit à la parole et à l’écrit n’existe plus ! C’est le premier pas du glissement actuel de la détention politique.

La suppression du statut de prisonnier politique loin d’imposer la normalisation des conditions de détention, a permis à l’État de fragiliser à l’extrême la détention politique et d’imposer en toute occasion un régime d’arbitraire.

Le 20ième anniversaire de nos arrestations doit être l’occasion de dénoncer les tribunaux d’exception créé en septembre 1986, et en particulier la nouvelle structure de l’application des peines mise en place en mai dernier. Aujourd’hui par la rétroactivité de la loi, de l’arrestation à la fin de la peine, le sort des prisonniers politiques est entre les mains de la même section spéciale du Tribunal de Paris.

Et avec cette section, comme au temps de la Cour de Sûreté de l’État, il n’est jamais question de mesure de justice mais d’opportunité politique. Seul le gouvernement décide de la libération ou du maintien en détention des militants poursuivis.

La qualité servile des « juges » la composant est légendaire.

Le dernier épisode de cette saga l’illustre une fois encore. Pour le compte de l’État major et de quelques caciques UMP, le « juge » Bruguière a conduit une enquête bidonnée sur le génocide rwandais. Ses conclusions renversent tout bonnement les charges contre la France pour complicité dans la mort de 800 000 victimes civiles. Pour lui, s’il y a eu génocide, c’est la faute à la résistance anti-apartheid des Tutsis ! Le pouvoir Hutu, armée et protégé par l’armée française, s’est vu contraint à procéder aux massacres après l’assassinat de son Président. Sans surprise, le « juge » développe ainsi une construction mentale identique à celle de Pinochet lorsqu’il justifiait les tortures et les meurtres comme autant de résultantes naturelles à la résistance populaire contre son coup d’État. Les exactions ne sont pas dans la logique gestionnaire des dictatures et des régimes racistes, les combattants radicaux les y forcent. C’est bien connu !

Dans les affaires africaines et moyen-orientales les sections spéciales du Tribunal de Paris figurent le visage local de la « justice » expéditionnaire des interventions militaires contre les peuples. Aujourd’hui les prétextes de la guerre impérialiste reposent de plus en plus sur le fonctionnement des tribunaux anti-terroristes nationaux ou transnationaux, et les sections spéciales anti-terroristes fonctionnent de plus en plus telles des unités de supplétifs au service des états majors et des gouvernements bellicistes.

Au moment où les gouvernements US et israélien légalisent l’usage de la tortue contre l’ennemi intérieur et le combattant ennemi dans les territoires occupés, les dérives néo-conservatrices de la répression, du contrôle total et du fichage des opposants et des populations s’accélèrent dans tous les centres impérialistes.

Dans le temps, nous avons connu les activités barbouzardes et celles des escadrons de la mort. Et pour les amnésiques, nous ne citerons qu’un exemple en rappelant les GAL (Groupe anti-terroristes de libération) du gouvernement socialiste espagnol qui, au début des annés 80, assassinèrent 23 militants basques de ce côté des Pyrénées. Aujourd’hui, les agents et les supplétifs des officines clandestines quadrillent le territoire européen. Ils enlèvent les opposants en pleine rue, les enferment dans les prisons secrètes, les livrent à des tortionnaires sur d’aures continents… A Paris, dans les locaux de l’École de Guerre, la cellule « base », regroupant agents secrets et « juges » antiterroristes, coordonne la barbouzerie ambiante.

La guerre en Irak a illustré une nouvelle donnée de cette dérive. Des entreprises ayant pignon sur rue lèvent des bataillons d’auxiliaires de sécurité. Ces « employés » passent rapidement d’un rôle de faux vigiles à celui de vrais barbouzes et aujourd’hui dans nos capitales, ces industries « respectables » se développent. Les autorités ferment les yeux et au contraire les encouragent. Alors que simultanément les « magistrats » des sections spéciales poursuivent comme malfaiteurs terroristes les jeunes se rendant à Bagdad pour lutter aux côtés d’un peuple dont le pays est occupé par des armées étrangères.

Comme au temps de la tortue et des corvées de bois en Algérie, bien peu de personne dénonce les crimes d’État commis au nom de la guerre anti-terroriste. Au contraire, ils se bousculent pour appeler à d’autres guerres et à d’autres massacres en Iran, au Liban ou en Syrie. Il est temps de prendre la mesure des dérives autoritaires actuelles et des menaces qu’elles représentent pour le mouvement révolutionnaire. Certains beaux parleurs diront que cela ne les concerne pas. Au vu de leur pratique réelle, ils ont sans doute raison. Mais pour ceux qui cherchent sincèrement à remettre en cause les régimes conservateurs actuels, il est nécessaire de les affronter concrètement et dès maintenant car ces dérives barbares figurent la réalité fondamentale de notre époque. L’arsenal barbouzard, autoproclamé « antiterroriste », se dresse face à tous les révolutionnaires et à toute les résistances populaires en Palestine comme au Mexique, au Liban comme en Colombie.

Le 20ième anniversaire de nos arrestations doit être l’occasion de dénoncer le durcissement général de la répression des luttes ouvrières. A un moment où le venin de la droite extrême gangrène l’Europe entière. Car déjà, les partis fascistes officiels sont présents dans les gouvernements de plusieurs pays. Et cette peste brune dénommée sans euphémisme « la droite décomplexée » a conduit ici ou là à la promulgation de lois scélérates permettant de poursuivre les militants se réclamant d communisme et qui s’organisent comme tel. Partout les droits syndicaux reculent. Les flics cagoulés et surarmés interviennent dans les usines en grèves. Dans les rues des quartiers populaires, ils imposent l’ordre de la ségrégation sociale et raciale. Des cohortes policières contrôlent et humilient une jeunesse condamnée au chômage et à la précarité de masse. Les révoltés de novembre sont traités de vulgaires délinquants par l’ensemble de la classe politique institutionnelle. Ailleurs les tribunaux traquent les syndicalistes et autres faucheurs volontaires comme autant de voleurs de poule… Les « magistrats » sont prêts à enfermer tout opposant jusqu’aux enfants turbulents… Les lois répressives se surajoutent à un rythme effréné que les tribunaux ont du mal à suivre… Partout les États livrent une véritable guerre contre les pauvres et les travailleurs, dans le but de les soumettre à la non vie de l’exploitation intensive et du désœuvrement. Cette guerre est l’expression d’une même guerre mondiale, celle menée par les monopoles pour le pillage de la planète.

Le 20ième anniversaire de nos arrestations doit exprimer un positionnement anti-impérialiste. La résistance contre les juridictions d’exception et contre les interventions militaires néocoloniales actuelles a comme point de départ la conscience de l’état de guerre global dirigé contre les classes populaires ici et dans las pays du sud.

Alors que l’OTAN se transforme en gendarme du monde néolibéral, les révolutionnaires dans le centre ont d’autant plus un rôle essentiel. Dans le « cœur de la bête », ils doivent agir concrètement aux côtés des luttes des peuples du sud, car ils sont les seuls capables d’affaiblir efficacement les bases arrières des armadas impérialistes et de « dépacifier » les métropoles d’où ils imposent leurs diktats politiques, économiques, financiers, idéologiques et militaires. Non seulement cette action aura un effet immédiat sur la programmation des massacres, mais simultanément, elle renforcera au sud les expressions révolutionnaires des masses populaires contres les agressions et les troupes d’occupation.

Grâce à cette pratique, nous sortirons du défaitisme pour participer matériellement aux victoires. Des victoires qui commencent à peser sur la virulence des interventions impérialistes comme celle obtenue au Sud Liban l’été passé et celle promise très bientôt au peuple irakien. A travers le monde, des milliers de combattants démontrent qu’on ne doit pas être démoralisés et terrorisés par un ennemi puissamment armé.

L’oppression criminelle n’est pas invincible !

Unité avec la résistance arabe en Palestine, au Liban et en Irak ! Unité avec le mouvement sud-américain d’émancipation des griffes Yankees ! Unité avec les prisonniers palestiniens et avec les révolutionnaires communistes et anarchistes emprisonnés en Europe…

Où l’on travaille, où l’on vit, où l’on lutte … Partout la résistance est à l’ordre du jour !

Élargissons la mobilisation et faisons du mois de février un mois de résistance.

SEGUIREMOS ADELANTE !

Prisonniers de la guérilla ACTION DIRECTE

Georges CIPRIANI

Centrale d’Ensisheim

Nathalie MÉNIGON

Centre de détention de Bapaume

J.Marc ROUILLAN

Centrale de Lannemezan

janvier 21, 2007

NON !!!!!!!

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 7:29

NON A LA CONFERENCE DES IMPERIALISTES !
TROUPES DE LA FINUL HORS DU LIBAN !
LIBEREZ GEORGES ABDALLAH !
Le 25 janvier 2007, doit se tenir à Paris une importante conférence internationale dite « Paris 3 » dont le but annoncé serait l’apport d’une aide économique au Liban. Les capitalistes du FMI et de la Banque Mondiale, « émus » par les malheurs survenus au peuple libanais à l’occasion de l’agression israélienne de juillet 2006 nous jurent qu’il s’agit pour eux d’aider à la reconstruction du pays. Une quarantaine de chefs d’états et ministres ont d’ores et déjà annoncé leur participation aux réjouissances, dont l’envoyée spéciale de Georges Bush, Condoleeza Rice. Cette rencontre de Paris 3 s’organise dans un contexte où l’impérialisme américain se mobilise dans la région du Proche Orient pour tenter de dissimuler son échec tant en Irak qu’au Liban.
A quelques jours de cette conférence, c’est le black-out total des médias qui prévaut en France : aucune allusion aux préparatifs intenses des autorités françaises (annonce de Jacques Chirac dans ses vœux à la presse diplomatique, réception à l’Élysée d’Hariri junior). Le premier ministre libanais Fouad Siniora, quant à lui, sillonne les capitales arabes (Le Caire, Ryad, Koweït, Mascate) en quête d’une reconnaissance régionale, qui voudrait masquer l’illégitimité de son gouvernement désavoué par une majorité des Libanais.
DES MESURES ANTI-POPULAIRES, CATASTROPHIQUES POUR LA GRANDE MASSE DES LIBANAIS !
L’enjeu principal de la conférence Paris-3 pour l’impérialisme et les capitalistes libanais est la mise en place d’un régime d’austérité dictatorial visant à faire payer aux salariés, aux paysans, aux chômeurs, aux sans-abri, aux pauvres en général, les conséquences économiques de l’agression sioniste. Alors qu’aucun des pays organisateurs de la conférence de Paris n’a jugé utile de condamner Israël pour son agression barbare et d’exiger des sanctions économiques pour dédommager les populations martyres du Liban, alors que la Communauté Européenne affame le peuple palestinien coupable d’avoir fait des choix électoraux qui ne lui conviennent pas, les pays les plus riches du monde, avec la complicité de la bourgeoisie locale veulent saigner le peuple libanais !
Le congrès Paris 3 a pour but de mettre le pays entre les mains des financiers libanais soutenus par la réaction arabe, en particulier Saoudienne, et de l’impérialisme, notamment français et étatsuniens. Les nostalgiques de l’empire colonial français se croient toujours à l’époque de la main mise de la France sur le Liban et Chirac pleure encore son grand ami milliardaire Hariri.
Le programme d’austérité qu’on voudrait imposer au peuple libanais est aux antipodes des mesures qui permettraient au pays de régler ses problèmes. Ainsi on aligne la monnaie nationale sur le cours du dollar US et on met en place un système de TVA (15%) qui va amplifier les inégalités sociales.
Alors que la population souffre de la désintégration des structures nationales essentielles, on planifie la privatisation des services publics (électricité, téléphone, eau, éducation…).
UNE ARMEE D’OCCUPATION QUI NE VEUT PAS DIRE SON NOM !
Si l’on écoute les responsables français, les troupes de la FINUL, dont l’armée française, mèneraient sur le sol libanais une mission parfaitement neutre visant à protéger les populations locales et le cessez le feu « entre le Hezbollah et Israël ». Alors que le peuple libanais, cet été, a subi une attaque criminelle de grande envergure ayant entraîné la mort de plus 1200 civils, des milliers de blessés, on voudrait nous faire croire à un conflit entre adversaires d’une même importance. Non, la Résistance libanaise n’a rien de comparable aux forces armées de l’entité sioniste ! Cette agression injustifiée est de la seule responsabilité d’Israël et des pays qui l’ont soutenu. C’est pourquoi, il est légitime et urgent d’exiger l’indemnisation par l’agresseur israélien des victimes de la guerre de juillet 2006. C’est à l’entité sioniste et à elle seule de payer les destructions dont elle est pleinement responsable au Liban, et pas aux contribuables des pays européens !
Outre l’aspect financier de Paris 3, véritable agression contre les classes populaires du Liban, il faut également dénoncer sans relâche la FINUL au Liban comme une armée d’occupation. Les populations du Sud ne s’y sont pas trompées, elles qui subissent au quotidien le flicage et le quadrillage du territoire. Déjà des manifestations contre les troupes françaises se sont déroulées à plusieurs reprises en novembre et décembre 2006. Soyons certains que ces troupes prétendument neutres sauraient parfaitement remplir leur rôle traditionnel de maintien de l’ordre impérialiste en cas de rébellion sociale ou de redémarrage de la lutte de libération nationale !
LIBEREZ GEORGES IBRAHIM ABDALLAH SANS CONDITIONS !
Georges Abdallah, révolutionnaire communiste Libanais, militant de la cause palestinienne, a toujours été de ces combats contre l’impérialisme, le sionisme et le capitalisme. Il est détenu en France depuis 23 ans pour son appartenance à un groupe armé les FARL (Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises) qui en riposte à l’invasion sioniste du Liban, avait revendiqué l’exécution sur le territoire français d’un responsable militaire US et d’un agent diplomatique israélien membre du MOSSAD. Il est libérable depuis 1999. Un juge a même ordonné sa mise en liberté assortie d’une expulsion vers le Liban (souhaitée par Georges.) C’était sans compter sur l’acharnement politique de l’état français qui, sous la pression américaine et sioniste, faisait appel de cette décision.
«   LA DENONCIATION DE LA CONFERENCE IMPERIALISTE PARIS-3
«   LA LUTTE POUR EXIGER LE RETRAIT DES TROUPES DE LA FINUL DU LIBAN
«   L’EXIGENCE DE LA LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITIONS DE GEORGES ABDALLAH
constituent un seul et même combat. C’est pourquoi le collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah appelle tous les groupes et tous les individus qui se sont mobilisés cet été contre l’agression sioniste au Liban, toutes celles et ceux qui sont pour la victoire du peuple palestinien dans sa lutte pour ses droits inaliénables, à dénoncer vigoureusement la tenue à Paris de la conférence impérialiste Paris-3 comme féodalisation du Liban aux intérêts impérialistes et à exiger la libération de Georges Ibrahim Abdallah !
LA VICTOIRE OU … LA VICTOIRE !

RASSEMBLEMENT VENDREDI 26 JANVIER 2007 à 18 H
Devant le Centre de Conférence International, 19 Avenue Kleber, Paris XVI (Métro Kléber)

Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah - e-mail : liberonsgeorges@no-log.org - http://liberonsgeorges.over-blog.com

janvier 20, 2007

A lire…

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 1:34

CQFD N°041

FAUX-AMIS

ZINEDINE DANONE
Mis à jour le :15 janvier 2007. Auteur : Le bouledogue rouge.


Se payer la bobine de Zidane, c’est toucher à la magie, c’est porter atteinte aux rêves de millions de n’enfants à travers le monde. Comment s’en prendre à un tel symbole de gentillesse et de modestie, insoupçonnable de calculs vénaux ni d’arrière-pensée politique, lisse et poli, timide à la limite de l’autisme ? Sauf quand on traite sa sœur évidemment ! Et puis la main sur le cœur : visite de services de pédiatrie, d’orphelinats en Algérie comme au Bangladesh. Aaah les n’enfants ! C’est merveilleux les n’enfants. C’est d’ailleurs « l’engagement de Zizou auprès de l’association des gamins atteints de leucodystrophie » qui a fait fondre Franck Riboud, le PDG de Danone. Le cœur, coco, voilà le secret du business du xxi e siècle ! Du coup, Zidane a été embauché comme super-VRP par le laitier philanthrope qui refuse de communiquer le salaire de sa recrue : « Les enjeux affectifs et intellectuels sont supérieurs aux enjeux financiers. » (L’Express, 07/06/2004). Tu m’étonnes ! Si on en croit le patron de la multinationale - 1,46 milliards d’euros de profit l’an dernier - c’est lui qui a débauché Zidane de sa fraîche retraite dorée. Il avait pourtant de quoi buller pendant cent ans, le veinard, avec 14,6 millions d’euros engrangés rien qu’en 2005 ; soit un peu moins de 3 000 ans de RMI et un peu plus de 7 000 ans de salaire d’un instituteur algérien. On imagine sans peine le mentor et son nouveau pote les yeux embués d’émotion à l’évocation de « l’exploitation de l’image [de Zizou] pour la promotion d’actions en faveur de l’enfance. » « On peut faire du business au service de la pauvreté… Zidane l’a bien compris. » (Libération, 16/12/2006) et l’avenir sourit aux ambitieux sans vergogne, dit-on…

La reconversion du mercenaire du ballon rond en homme-sandwich n’est pas nouvelle : un pied dans la grolle de sport (Adidas), un autre dans le yaourt, la gorge pleine de Volvic, la tête dans la téléphonie mobile (Nedjma, opérateur algérien), le tronc chez Canal +, le séant dans l’assurance (Generali)… et la main sur le cœur en toute circonstance. Quand l’imitateur Gérard Dahan usurpe la voix de Chirac pour demander à l’ancien numéro 10 que les joueurs de l’équipe posent leur menotte droite sur le palpitant durant La Marseillaise avant le match Eire-France, ils s’éxécutent comme des moutons. La docilité des sportifs est sans limite. Lors de son récent voyage en Algérie le footballeur a encore franchi un cran dans le domaine de la carpette. Accueilli en sauveur et en homme d’État, il déclare : « Je suis un sportif, je ne fais pas de politique » et se laisse décorer comme un pantin par Bouteflika. Une pub inespérée pour un gouvernement qui a toujours bafoué la cause kabyle (notamment lors de la révolte de 2001) ; qui dénigre les binationaux franco-algériens comme étant « la cinquième colonne du néo-colonialisme » ; qui a laissé croupir les sinistrés du séisme de mai 2003 dans des conditions déplorables pendant trois ans et qui brade le pays dans une ambiance de corruption sans précédent. Rien de ces sordides contingences ne semble troubler la candeur béate de la personnalité préférée des Français : « J’avais un besoin de revenir, c’est la terre de mes parents. J’espère retrouver des sensations, voir la mer, le soleil, les saveurs du pain kabyle. » C’est très touchant et il faudrait vraiment avoir mauvais esprit pour soupçonner un quelconque rapport avec l’implantion bientôt hégémonique de Danone (eaux minérales, lait, biscuits) en Algérie depuis 2001. En tout cas, puisque tout est communication, on voit d’ici le slogan des prochaines campagnes de la firme : coup de boule sur les prix au rayon yogourt !

Publié dans CQFD n°41, janvier 2007.

janvier 18, 2007

La mobilisation a obligé le juge à renvoyer le procès contre Angelo (étudiant de Paris 8) et ses camarades !

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 4:10
Aujourd’hui, le 17 janvier 2007, au Tribunal Correctionnel de Paris, a eu lieu le procès contre  Angelo D’Arcangeli (étudiant de Paris 8) Giuseppe Maj e Giuseppe Czeppel. Comme nous l’avons plusieurs fois dénoncé, outre aux trois militants du (nouveau) Parti Communiste Italien, deux militants espagnols de la Fraccion Octubre du PCE®, Ramon Teijelo e Manuela Galan, sont impliqués dans le procès.
Le procès devait aussi se tenir demain et après demain.
Un procès sans avocats : tous les avocats de la défense sont en effet engagés dans d’autres procès durant les trois jours établis par la Cour et le juge Mme Beauguin a rejeté la demande de renvoi déposée par eux au mois de Décembre. Même l’ordre des avocats s’est exprimé contre le refus du juge de renvoyer le procès, le considérant une vraie violation des droits de la Défense.
Les Autorités Françaises, à la demande des Autorités Italiennes, ont d’abord violé les droits politiques des trois militants du (n)PCI par des détentions préventives et violent maintenant même leurs droits de Défense. Tout cela pour un motif simple, les extrader en Italie, où le juge Paolo Giovagnoli monte un nouveau procès et surtout une nouvelle détention préventive.
Vue la situation de claire violation des droits de la Défense et vu l’évidente volonté d’actualiser l’extradition, les camarades Giuseppe Maj  et  Giuseppe Czeppel se sont soustraits au régime de liberté surveillée et ne se sont pas présentés au procès.
Dans la salle, avec Angelo et les deux militants espagnols, il y avait trente personnes. Quarante autres personnes attendaient dehors, le juge les a empêchés d’entrer. Parmi les personnalités, des personnes comme Monseigneur Gaillot, Mendes, professeur de Paris 8, une responsable nationnale du MRAP, des représentants d’organisations politiques françaises, corses, turques, une délégation du Syndicat des travailleurs en Lutte (SLL), de nombreux étudiants de l’Université Paris 8 et Nanterre. Enfin, la présence des caméras de Zaléa TV, télévision indépendante parisienne.
Le procès commence. Angelo demande au juge d’appeler le responsable de l’Ordre des avocats pour avoir un soutien légal, vu l’absence des avocats. Le juge le fait taire. Angelo demande alors le renvoi du procès vu la claire impossibilité de se défendre. Le juge le fait taire à nouveau et le menace de l’expulser de la salle. Le juge commence alors à lire les chefs d’inculpation et s’adresse aux deux militants espagnols en leur posant des questions : les deux se refusent à répondre compte tenu de l’absence des avocats. Le juge se tourne donc vers Angelo qui se refuse à répondre également et demande à nouveau la convocation du responsable de l’Ordre des avocats. Le juge lui ordonne de se taire. Angelo continue de prétendre à un droit de défense et  le juge ordonne alors à cinq policiers de l’expulser de la salle : Angelo est alors littéralement assailli par cinq policiers et expulsé de la salle alors qu’il crie « vous m’expulsez parce que vous voulez m’empêcher de me défendre !! », il est plaqué contre le mur (il a dès lors l’épaule pleine de bleus) avec les policiers qui lui disent « maintenant c’est nous qui allons te faire taire ». Les personnes présentent dans la salle se lèvent alors et commencent à crier contre le juge et les policiers. Les personnes restées dehors commencent à crier « liberté pour nos camarades ! ». Certains font le tour des autres Chambres du tribunal au même étage et appellent les personnes qui sont devant à exprimer leur solidarité. Arrivent alors plus de 40 policiers pour bloquer l’accès à la Chambre et pour tenter de maîtriser les camarades qui protestent contre l’expulsion d’Angelo. Angelo est enfermé dans une salle jusqu’à la fin de l’audience.
Compte tenu de la situation, le juge a été contraint à abandonner la volonté de faire le procès même sans avocats et à renvoyer le procès de trois mois, c’est à dire aux 4, 5, et 6 avril.
Libéré, Angelo est monté sur un banc hors de la Chambre , a dénoncé ce qui c’était passé, soutenant le choix de Giuseppe Maj e Giuseppe Czeppel de ne pas se présenter (et mis en évidence que c’est un des éléments qui a pu permettre d’obtenir le renvoi du procès) et appelé les personnes présentes à faire un sit-in devant le siège du journal Libération pour obliger le journal à recevoir une délégation et à publier un article pour dénoncer ce qui venait d’avoir lieu. Le sit-in s’est tenu et une délégation composée de militants et de personnalités a été accueillie . De nombreux passants se sont arrêtés pour demander des informations.
La mobilisation paye ! Les Autorités Françaises sont en grande difficulté : c’est pour eux de plus en plus difficile de  donner satisfaction aux demandes des « collègues italiens ». Mais la victoire contre l’extradition n’est pas encore arrachée, malgré les résultats notables. Il faut continuer avec la mobilisation, la renforcer, l’étendre.
La prochaine initiative sera vendredi 19 janvier à la Bourse du Travail de St-Denis à 19H00 : concert et théâtre contre l’extradition d’Angelo de Maj, de Czeppel et contre la répression développée contre tout le mouvement social. Cette initiative devra être non seulement un moment pour renforcer la lutte contre l’extradition, mais aussi un pas en avant pour construire un front uni contre la répression.
CAP (n)PCI-Paris
site: cap-npci.awardspace.com

janvier 16, 2007

Les chômages invisibles : note n° 1, par Collectif « Autres Chiffres Du Chômage ».

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 10:11

Collectif « Autres Chiffres Du Chômage »

Note n° 1, 27 décembre 2006.

Mois après mois le débat public se focalise autour de la publication du chiffre officiel du chômage. Le gouvernement et les médias font comme si les variations mensuelles de cet indicateur reflétaient le succès ou l’échec des politiques pour l’emploi. Depuis plusieurs années l’opinion est pourtant de plus en plus sceptique face aux annonces répétées de la baisse du chômage. Elle n’a pas tort.

Plus de la moitié des demandeurs d’emploi sont exclus du chiffre officiel du chômage.

En septembre 2006, le chiffre officiel du chômage (« DEFM de catégorie 1 ») décomptait 2 172 000 demandeurs d’emploi. A la même date, le nombre total de personnes recensées par l’ANPE en tant que demandeurs d’emploi s’élevait à près de 4 450 000 personnes. Plus de la moitié des personnes inscrites à l’ANPE, soit 2 276 000 demandeurs d’emploi, ne sont donc pas comptabilisées dans les statistiques officielles : ce sont, en quelque sorte, des chômeurs « invisibles » (Voir ci-desous, dans le fichier joint, la note 1).

Depuis 25 ans ces « chômeurs invisibles » représentent une proportion croissante de l’ensemble des inscrits à l’ ANPE : au cours de l’année 2006, la part de ces chômeurs invisibles dans le total des demandeurs d’emploi a dépassé pour la première fois 50%, alors qu’elle n’en représentait que 10% en 1982. (…)

Le collectif « Les Autres Chiffres Du Chômage » :

La publication mensuelle du “chiffre du chômage” est un exercice rituel, qui prend une tournure particulière en période préélectorale. Depuis près de deux ans la statistique officielle (DEFM de catégorie 1) diminue régulièrement, et le gouvernement, se fondant sur des variations mensuelles parfois minimes, claironne chaque mois ses succès dans la lutte pour l’emploi. On commente la tendance alors que persistent un chômage et un sous-emploi massif dont les formes se sont renouvelées et considérablement durcies.
Bref, la statistique officielle est l’arbre qui cache la forêt.

L’opinion publique ne s’y trompe d’ailleurs pas vraiment et, de façon inédite, demeure très sceptique face à ces cris de victoire. Au moment où la précarité explose et où la pression sur les chômeurs atteint des niveaux sans précédent, ceux “d’en bas” ne croient pas à la réalité de la baisse du chômage. L’évolution du Baromètre des inégalités et de la pauvreté (BIP 40) confirme que l’insécurité sociale est en nette aggravation.

Le collectif des “Autres chiffres”, créé à l’initiative du Réseau d’Alerte sur les Inégalités (RAI), rassemble des associations, des chercheurs et des syndicats particulièrement bien placés pour porter un regard critique et informé sur ces questions : Agir ensemble contre le chômage (AC !), Mouvement National des Chômeurs et Précaires (MNCP), Réseau Stop Précarité, CGT-INSEE, Syndicat National Unifié de l’ANPE (SNU-ANPE), SUD-ANPE.

Dès décembre et tout au long de la campagne électorale qui s’ouvre, le collectif publiera chaque fin de mois, un peu avant la sortie du chiffre officiel du chômage, une note critique des chiffres officiels et proposant si possible des alternatives statistiques.

Le collectif « Les Autres Chiffres » veut ainsi inciter le prochain gouvernement, quel qu’il soit, à cesser de bluffer avec des statistiques partielles et tronquées, et à mettre en place un système cohérent d’observation conjoncturelle du chômage et de la précarité. Il souhaite aussi contribuer à ce que la question sociale prenne toute la place qui lui revient dans le débat électoral

janvier 13, 2007

A lire DISSIDENCES Bulletin de Liaison des Etudes sur les Mouvements Révolutionnaires)

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 8:48

-Révolution, lutte armée, terrorisme. Pistes documentaires et bibliographiques , par Christian Beuvain avec la collaboration de Franck Gaudichaud et de Stéphane Moulain.

-De la naissance des guérillas au Chiapas. Bref aperçu chronologique de la lutte armée en Amérique latine , par David Garibay.

-Action Directe: anatomie d’un météore politique , par Jean Guillaume Lanuque.

-Les Autonomes. Le mouvement autonome parisien de la fin des années 1970 , par Jean-Baptiste Casanova.

 

 

.

janvier 12, 2007

DELEPENISONS un projet de KIDDAM

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 2:32

Je suis heureux de vous présenter “Délepenisons… Témoignage d’une escalade” qui traîte des discriminations, de l’extrême droite, de la politique sécuritaire actuelle et qui revient sur des évènements des 18 derniers mois comme la manifestation du Front National, les révoltes de Novembre 2005, la manifestation Unies Contre l’Immigration Jetable, l’expulsion des 1000 de Cachan…

Une sortie audio et vidéo qui arrive en Mars 2007, sur lequel vous pourrez découvrir une Compilation CD Hip Hop, Reggae, World (La Brigade, Scred Connexion, Kiddam, Zoxea, ATK, Sëar Lui-Même, Case Nègre, Tchad Unpoe, Yiminel, Futur Proche, Shun Lee, Jaeyez, Nourou…) et un Reportage DVD avec de nombreux participants comme le MRAP, MIB, SRA, SCALP, SOS Racisme, GISTI, Ligue des Droits de l’Homme, A Toutes les Victimes, 1000 de Cachan, la Rumeur, Skalpel, Matt Moerdock, Bams etc…

Un maxi vinyle a déjà été commercialisé depuis Septembre dernier et un premier clip est diffusé sur M6 Black, Trace TV, Zik, Internet.

De janvier à Mai 2007, des concerts et des projections / débats sont mis en place dans des universités, MJC, cinémas et salles de concerts dans toute la France.
Le site officiel : www.delepenisons.com

MILITANTS DU NPCI…

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 2:30

17, 18 et 19 JANVIER
           PROCES CONTRE ANGELO
ET SES CAMARADES

Angelo D’Arcangeli (étudiant de Paris 8) et ses camarades, Giuseppe Maj
et Giuseppe Czeppel, sont en danger d’extradition vers l’Italie.
Les autorités françaises et italiennes veulent empêcher leur activité
politique. Après des arrestations « préventives » en France, elles
veulent les extrader en Italie pour encore une fois les incarcérer
arbitrairement. Il faut mettre fin à ces violations de droits politiques qui mettent en
cause les droits de tous.

TOUS ENSEMBLE AU PROCES
POUR EMPECHER LEUR EXTRADITION !!!

TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE PARIS, CHAMBRE 16/2
(métro CITE)
MERCREDI 17 JANVIER 8h30
JEUDI 18 et VENDREDI 19 JANVIER 13h00

Et aussi…

- VENDREDI 12 JANVIER 9h30
SIT-IN devant le ministère de la justice contre l’extradition des trois
militants 13, place Vendôme (métro Opéra)

- VENDREDI 19 JANVIER 19h00
Concert et théâtre contre la répression
Bourse du travail de St.Denis
(9/11 rue Génin - M° St.DENIS Porte de Paris, sortie Marcel Sembat)

Contact : cap-npci-paris@voila.fr
Site : cap-npci.awardspace.com

NON A LA CRIMINILASATION DE LA SOLIDARITE

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 2:28
« Libérez-les ! »
Comité de soutien aux prisonniers-es et réfugiés-es politiques (59-62)
Email : liberez-les@gmail.com         site : http://www.liberez-les.info/        
20 rue Nationale 62150 Rebreuve-Ranchicourt

NON À LA CRIMINALISATION DE LA SOLIDARITÉ.
LIBERTÉ POUR LE JOURNALISTE SÉBASTIEN BÉDOURET
Sur le chemin de la réalisation de la reconnaissance des droits pour le peuple Basque, par des moyens démocratiques, chaque jour qui passe, la solidarité internationaliste devient plus importante mais elle est toujours entravée par la paranoïa des juges, des militaro policiers à la solde des gouvernements Espagnol et Français.
Durant ces dernières années, tous types d’initiatives en soutien des prisonniers et prisonnières et aux personnes réfugiées basques, ont été menées, et chaque quatrième samedi du mois, le Comité « Libérez-les » en soutien aux prisonniers politiques, manifeste devant la prison de Bapaume dans le Pas de Calais, où se trouve la militante et camarade Basque Agurtzané.
Comment, un gouvernement peut il annoncer d’un côté, vouloir résoudre par un processus démocratique la résolution du conflit au Pays Basque en finir avec la situation de confrontation, et de fait, laisser un prisonnier basque mourir en prison, Inaki de Juana Chaosest qui est en grève de la faim depuis 65 jours, et s’attaquer à ceux qui créent, par l’information concrète et objective, la solidarité avec le Peuple Basque ?
Pourquoi faire l’étonné de la rupture « soit elle passagère » du cessez le feu si l’Etat espagnol et son complice français, violent chaque jour cette trêve par des arrestations, des perquisitions, des écoutes, des filatures, des contrôles, des interdictions de manifester, et qui continue la torture en Espagne… pour en suite en faire porter le chapeau « aux autres » ?
Sébastien BEDOURET, membre de la radio démocratique Radio Txalaparta de Paris Montreuil, a été arrêté le 6 janvier à San Sébastien, par les « cagoulés » de la Guardia Civil, puis il a été mis au secret et torturé… déféré devant un juge,  qui l’a mis en examen « pour collaboration avec ETA », et enfin incarcéré dans une prison de Madrid, et ce, de façon tout à fait arbitraire, avec des « preuves » construites, de façon contraire à toutes les lois internationales.
La délégation internationale, dont faisait parti Sébastien, pour l’amnistie des presos est tombée dans un guet-apens de la police espagnole, qui l’a longuement bloquée pour l’empêcher de se rendre à la réunion/manifestation prévue, qui fût d’ailleurs interdite et réprimée dans la violence, ce qui causa de nombreux blessés.
Le Franquisme n’est pas mort avec la chute du faucon Aznar, il agit désormais avec l’aide et la complicité de la social-démocratie espagnole, incarnée par M Zapatero, il poursuit depuis des décennies la répression, Sébastien est une nouvelle victime de cet acharnement répressif.
L’européiste et présidentiable candidate PS Ségolène ROYALE entend donner au gouvernement chinois, des leçons de démocratie, de respect des droits de l’homme, de respect du droit des journalistes à donner l’information, mais elle est dans le même temps complice, étant membre à part entière, avec le PS espagnol, du Parti Socialiste Européen (PSE), de l’arbitraire arrestation du militant, journaliste, pacifiste, défenseur des droits humains et internationaliste français, Sébastien BEDOURET.
Ici où là bas, c’est toujours le même combat face aux oligarchies. Le comité « Libérez-les » dénonce l’arrestation de Sébastien BEDOURET, et demande son immédiate libération et son retour immédiat en France, où son épouse enceinte de 8 mois et ses proches, l’attendent dans l’angoisse mais aussi avec l’espoir.
Le Gouvernement Français doit intervenir, Sébastien BEDOURET est en danger, car chacun sait ce que sont les prisons espagnoles et les pratiques des forces de police espagnoles.
De toutes les façons, nous serons aux côtés de ce camarade, de sa famille, et notre comité participera à toutes les initiatives pour sa libération, quitte à se rendre en Espagne, quitte à se faire expulser, quitte à s’y faire arrêter, car la solidarité est une arme qu’aucun pouvoir ne peut enrayer.
SOLIDARITE avec Sébastien, Inaki, Agurtzane, et tous les autres, LIBEREZ LE, LIBEREZ LES !      11-01-07

Powered by WordPress