RAP CONSCIENT

novembre 30, 2007

L’attente continue…

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 3:02

jeudi 29 novembre, la décision de la cour d’appel devait confirmer ou infirmer le jugement d’aménagement de peine qu’avait rendu la cour d’application des peines de la 14e chambre de Paris à Jean-Marc Rouillan le 26 septembre 2007.

Aujourd’hui est aussi jour d’action et de grève des fonctionnaires de la justice. Pour cette raison, la décision est encore retardée et sera communiquée dans une semaine !

Ne Laissons Pas faire !

novembre 26, 2007

rassemblement

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 1:00

Rassemblement pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah
le samedi 8 décembre de 13 à 14 h., face au Consulat Général de France, Avenue des Arts, ( M° Arts-Loi ), 1000 Bruxelles.

Georges Ibrahim Abdallah a aujourd’hui cinquante-six ans, le 24 octobre il a commencé sa vingt-quatrième année d’emprisonnement en France.

Né au Liban, il connaît les guerres d’agression de l’État sioniste. Militant du Front Populaire de Libération de la Palestine, il est blessé en 1978 en défendant les populations du sud de son pays.

En 1982, nouvelle et terrible agression israélienne avec appui américain : vingt-cinq mille morts, Beyrouth dévasté, des centaines de civils assassinés à Sabra et Chatila ou disparus dans des camps comme Khiam.

Des organisations libanaises et arabes décident alors de riposter en étendant la lutte aux bases arrière de l’impérialisme. Les Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises interviennent en Europe.

Georges Ibrahim Abdallah est arrêté à Lyon en 1984 et accusé de détention de faux papiers, d’armes et d’explosifs. Il est condamné en 1986 à quatre ans de prison. Un service secret français, la DST, manœuvre alors sur injonction directe des autorités américaines et sionistes pour faire condamner le militant à la perpétuité en 1987.

En prison, Georges Ibrahim Abdallah n’a jamais abdiqué. Il continue de défendre la cause des peuples opprimés et d’affirmer sa confiance dans un avenir de révolution sociale. Il reste un vrai militant communiste.

Sa libération est possible selon le code pénal français. En 2003 une décision de la juridiction de libération conditionnelle la prononçait. Un ordre du ministre de la justice, Perben, a immédiatement annulé cette décision de justice. Puis la législation fut modifiée afin que la libération des prisonniers politiques relève d’une « section spéciale » directement inféodée au pouvoir.

Le 10 octobre dernier, cette « section spéciale » a rendu un avis négatif à la demande introduite par Georges Ibrahim Abdallah le 26 juin. A l’occasion de l’audience du 17 septembre, l’avocat du militant, Jacques Vergès, a fait une plaidoirie qui expose clairement les données de la libération et les pressions qui l’entourent. Ce texte est disponible sur notre site www.solidarite-liberte.info

Georges Ibrahim Abdallah a fait appel de la décision négative du 10 octobre. L’examen de cet appel est fixé au 20 décembre 2007. Le militant doit être libéré !

Georges Ibrahim Abdallah maintenu en détention, c’est un peu de la cause des peuples, un peu de notre liberté à tous et toutes qui étouffe au fond d’un cachot !

Comité Solidarité/Liberté, Bruxelles

Contacts : Courriel : solidarite.liberte@hotmail.com
Téléphone : 0484 983 701

novembre 23, 2007

A lire… de Jean marc rouillan

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 8:02

CQFD 15 octobre 2007
Comme un carré de ciel bleu

Depuis l’aube, je tourne en rond Et au-dessus du poste de télé, le réveil égraine sa litanie chiffrée. Pour tromper mes vieilles habitudes de taulard, j’ai bien essayé de donner le change, mais je n’ai pas pu. Impossible d’écrire une seule ligne. Alors sans conviction, j’ai rangé deux piles de bouquins et un tas de courriers. D’un œil distrait, j’ai feuilleté quelques pages de Cormac McCarthy, une histoire de cow-boys vagabonds et de putes mexicaines. Et j’ai guetté les informations, mais ils n’ont rien dit. Puis j’ai éteint la télévision.

A l’ouverture des portes, je sors sur la coursive et trimballe le sac-poubelle jusqu’au local à l’autre bout du couloir déserté. Les travailleurs sont déjà partis aux ateliers et, à l’étage, seule une poignée d’inoccupés déambule les mains dans les poches. Toujours les mêmes, l’engeance des refuzniks résistant à la carotte de l’esclavage pénitentiaire. Quand je croise leur groupe chuchotant près du radiateur, les gars m’interrogent du regard, mais je n’ai rien de nouveau à leur raconter depuis hier soir. Je passe devant la cellule de Pilou. Encore allongé sur son lit, il m’interpelle : » Ils ont parlé de toi sur France Inter… ». Dans mon dos, Txistor me demande si j’ai bien dormi malgré tout. Sa question me surprend car je ne me sens pas anxieux, ni même nerveux. Juste déstabilisé par l’inquiétude. Ma survie de longue peine prend l‘eau pareille à un fragile esquif chaviré par un récif. Le Chibani m’invite à descendre en promenade. De toute manière, il n’y a rien d’autre à faire qu’attendre. Dans l’escalier, je serre quelques mains. Il y a ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ou font comme si. Au rez-de-chaussée, Nino, le sicilien, me lance un signe de connivence en serrant son poing sur son cœur. Il m‘adresse un « Auguri ! » tapageur faisant grommeler les congénères installés dans les cabines téléphoniques. Je tire la lourde porte des promenades. Sur le stade, quelques gars courent en rond. Avec le Chibani, pour la seconde fois nous décortiquons des analyses optimistes et également les autres, plus pessimistes. « De toutes façon, la décision politique est prise, ils ne le dissocieront pas de Nathalie, ça va marcher… » Deux piges de taule en plus, ce n’est pas rien et je connais le parcours, entre les délais d’enquêtes pour le boulot et l’hébergement, même si elles ont déjà été faites quelques mois auparavant, les délibérations des différents magistrats et les appels…Deux ans ! Mon compagnon relève sa manche pour s’inquiéter de l’heure. Décidément le temps ne passe plus. Je suis atteint du virus des libérables. Moi qui, hier encore, semblais ne pas avoir assez de tout ce temps pour faire ce que j’avais à faire. Et les jours filaient, les semaines, les mois, les années… A cette heure, chaque seconde de prison est devenue un poison.

Nous rentrons dans le bâtiment et je passe quelques coups de fil. Personne n‘a de nouvelle. Le Chibani me tire par la manche et m’invite à boire un café. « Puisque je te dis de ne pas t’inquiéter, la décision politique est prise. » De retour en cellule, il allume la radio et France Info débite ses flashes météos sur le climat vert de gris de notre beau pays gouverné par Sarkozy… Fichage ADN pour les délinquants, les étrangers et leurs enfants… Dans les rues orphelines, caméras vidéo et micros scrutent la mise en scène de l’ordre nouveau…La loi sur la récidive est entrée en vigueur, premier résultat : quatre ans ferme pour un vol de trente euros…Les Gremlins des Tarterêts accusés d’avoir tabassé deux CRS partent pour huit piges de galère… Les patrons d’EADS s’en sont mis plein les fouilles et licencient deux mille pékins des chaînes de montage… Le camarade s’impatiente, il me sert une seconde tasse de café. « Peut-être le diront-ils dans l’après-midi ?… » Et juste à cet instant, le journaliste annonce : « Et on vient de l’apprendre… le Tribunal spécial de l’application des peines accorde la semi-liberté à Jean-Marc Rouillan… » Après une seconde pour bien réaliser que nous avons compris la même chose, nous nous embrassons.

Le mot « liberté » est prononcé pour la première fois après 21 ans de régime de haute sécurité. Même si je sais que le procureur va s’empresser de faire appel et même si le mot lui-même est châtré du suffixe « semi ». Dans le monde actuel, la liberté des couches populaires a été rognée au point qu’on évoque plus qu’une « liberté mutilée »… Sacrifiée au nom de la déesse sécurité, et placée sous contrôle social de caserne garanti par la Politzei, les tribunaux spéciaux et les milices privées. La différence notoire c’est que, plus que tout autre, j’ai conscience de la précarité de ma situation. Une année de semi-liberté, dix ans de conditionnelle ! Je dormirai en prison et chaque soir et chaque matin, les uniformes vérifieront que, dans mon trou de balle, je ne planque pas un peu de subversion. Mais en dévalant les escaliers, je ne pose plus la question.

Avant que je n’arrive en bas, les gars sont déjà au parfum. Certains sont contents et me serrent les mains. Je contiens ma joie, beaucoup d’entre eux n’en sortiront pas… Ou alors définitivement esquintés. Je suis mal à l’aise. Je ressens la vague impression d’être le miraculé dégottant une place dans une chaloupe de sauvetage alors que le bateau coule. Il a suffi d’un seul mot et je suis si différent d’eux. A la vitesse du son, j’ai franchi la frontière et n’intègre plus leur communauté d’hommes punis. D’ailleurs les taulards ne me considèrent déjà plus comme un des leurs et ce qui m’entoure a changé radicalement de couleur. Je survivais entre quatre murs gris, et à présent le carré de ciel limpide et bleu m’attire à lui. Comme me le rappelle en riant un petit gars de Belleville, je suis inscrit désormais sur la liste des « touristes ».

Bientôt, ils ne partageront plus avec moi les confidences de taule. « Tu veux en savoir une bien bonne ? » Hier encore, Hirochito me contait les cris à l’atelier de poterie. Les congés payés des formations n’ont toujours pas été payés. Alors, dans le couloir, un gars s’est énervé contre le brigadier responsable du travail. « M.Frutti, c’est un homme… Un homme comme les autres… Sa tête s’arrache pareil ! » A mon côté, Clairon renchérit. « Ils détournent le pognon et nous condamnent à finir pauvres comme un zob ! »

Il a suffit d’un seul mot, un mot magique, et la prison s’éloigne déjà et me laisse à quai. Sans but, je traîne près des cabines. Sur la coursive, un maton affiche la nouvelle note de service signée par la directrice intérimaire : « Je rappelle à l’ensemble de la population pénale que l’utilisation des cordes à sauter à des fins sportives ou ludiques n’est autorisée que sur le gymnase de l’établissement, sous le contrôle du surveillant moniteur de sport. En conséquence toute utilisation de corde à sauter en bâtiment ou sur les cours de promenade est formellement interdite… »Je souris. Mon voisin grogne « Il paraît qu’ils vont changer le paiement du téléphone… » Il se reprend. « Mais de toute façon ça ne te concerne plus ! » Derrière le guichet grillagé apparaît le visage de la greffière, enluminé de son plus beau sourire, celui des mauvaises nouvelles. Et à peine si, dans la voix, la donzelle dissimule la jubilation. Elle susurre chaque mot, une confiserie : « Le procureur s’oppose à votre semi-liberté ! »

JANN-MARC ROUILLAN

novembre 19, 2007

Semaine de solidarité avec la palestine du 17 au 25 novembre…

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 8:54

ssi-pal-concert-2007-2.jpg

ssi-droit-au-retour-2007.jpg

GEORGES IBRAHIM ABDALLAH, UN OTAGE DÉTENU PAR L’ÉTAT FRANÇAIS

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 7:49

QUE FONT CHAVEZ ET LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE ?
Communiqué du Collectif pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah -Paris le 19 novembre 2007/
Les médias occidentaux, et plus précisément français semblent manifesterun grand intérêt à la visite d’Hugo Chavez à Paris. S’agirait-il là d’unsoudain engouement pour la révolution bolivarienne ? Hélas non !
Ce regaind’attention pour ce pays d’Amérique Latine est essentiellement suscité pard’éventuelles nouvelles dont serait porteur le président vénézuélien surle sort d’Ingrid Betancourt, capturée par les Forces ArméesRévolutionnaires Colombiennes depuis 2003.
S’il existe tant d’expressément à évoquer, au niveau de l’Etat français,le cas d’une prisonnière colombienne détenue en Colombie, pourquoi oublierle cas d’un prisonnier Libanais détenu en France depuis 1984 ?
Est-ce que parce que les enjeux liés à la libération de Georges IbrahimAbdallah touchent de trop prés les intérêts français au Liban ?
Est-ceparce que d’un côté Betancourt à le soutien de la bourgeoisie occidentaleet des Etats-Unis et que de l’autre Georges Abdallah représente larésistance à l’impérialisme et le soutien aux peuples opprimés ?
Pourcertains il est plus simple de se mobiliser pour une cause lointaine que pour un combat légitime proche. Nous, collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah demandonsque le militant communiste révolutionnaire détenu par l’Etat françaisdepuis 24 ans soit enfin libéré. Georges Abdallah vient de voir sa septième demande de libération conditionnelle rejetée en première instance. Cette demande sera examinéeen appel le 20 décembre 2007.
La mobilisation doit s’amplifier pour salibération. Ici, en France et aussi au Liban et partout où la lutte pourla libération d’un combattant révolutionnaire anti-impérialiste etpro-palestinien a un sens. Georges Abdallah a terminé depuis 1999 la peine incompressible assortie àsa condamnation.
Il est libérable. Mais sous pression des Etats-Unis etdes sionistes il reste en prison, otage des intérêts internationaux del’Etat français. Rappelons que la DST a envoyé aux juges en juin 2004 une note qui déclareque « Personnalité emblématique de la lutte antisioniste, la libération deGeorges Ibrahim Abdallah constituerait sans nul doute, au Liban, unévénement. Il sera probablement fêté comme un héros à son retour dans sonpays, mais aussi par différentes mouvances engagées dans une lutterévolutionnaire ».
Voila la raison avouée de sa détention. Georges Abdallah est un prisonnierpolitique, c’est un résistant, c’est un combattant de la causepalestinienne, c’est un révolutionnaire Arabe qui refuse de se soumettreet qui continue à dénoncer les agressions françaises, américaines etsionistes au Moyen Orient.
Il est temps que cela cesse.
LIBÉRATION IMMÉDIATE DE GEORGES IBRAHIM ABDALLAH !
Blog : http://liberonsgeorges.over-blog.comMail : liberonsgeorges@no-log.org

UNIS CONTRE LA REPRESSION

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 10:35

Mercredi 21 novembre à la bourse du travail de Saint-Denis (métro Saint-Denis Porte de Paris) à 19h. débat sur la répression exercée contre Batasuna, contre le (nouveau) PCI et contre Ivan Colonna

DANS TOUS LES PAYS, LA REPRESSION SE RENFORCE, SORTONS DE L’ISOLEMENT !

CONTRE LA REPRESSION ET LES PROCES POLITIQUES, MANIFESTONS NOTRE SOLIDARITE

TOUS UNIS CONTRE LA REPRESSION !

À l’approche des élections législatives dans l’État espagnol, face à la montée de la détermination du peuple basque pour son droit à décider de son avenir et après un processus de négociation dans lequel le gouvernement espagnol n’a cherché que l’anéantissement de la gauche basque, de nombreuses arrestations de militant(e)s de mouvements sociaux et politiques ont eu lieu au pays basque ces derniers temps, avec comme point d’orgue l’arrestation sous couvert d’anti-terrorisme d’une partie de la direction de Batasuna.
En France trois militants du (nouveau)PCI sont l’objet d’une « chasse aux sorcières » menée par le « Groupe franco-italien sur les menaces graves », organisme créé en 2004 pour coordonner l’activité répressive entre l’Italie et la France contre le (nouveau)PCI. Le 21 et 22 novembre les trois militants (Giuseppe Maj, Giuseppe Czeppel et Angelo D’Arcangeli) passeront devant la Xe chambre de la Cour d’appel de Paris, après avoir été l’objet d’un procès inéquitable l’année dernière.
Depuis plusieurs années, le militant Corse, Yvan Colonna est publiquement dénoncé comme étant l’assassin du préfet Érignac, alors même qu’il a toujours clamé son innocence et que plusieurs preuves le disculpant ont été apportées au dossier. L’ancien ministre de l’Intérieur et actuel président Nicolas Sarkozy a tout mis en œuvre pour qu’il soit condamné avant d’être jugé. Son procès se déroulera du 12 novembre au 12 décembre 2007, sous observation de la Ligue des droits de l’Homme et d’une mission internationale de la FIDH.
Ces attaques ont lieu dans un contexte de répression accrue des luttes sociales, traques et rafles contre les sans-papiers, recul systématique des droits sociaux et des libertés en France et en Europe. Elles participent d’une terreur renforcée contre nous tous.
Nous pensons qu’il faut sortir de l’isolement. C’est pourquoi nous organisons le mercredi 21 novembre à la bourse du travail de Saint-Denis (métro Saint-Denis Porte de Paris) à 19h., un débat sur la répression exercée contre Batasuna, contre le (nouveau) PCI et contre Ivan Colonna, dans le cadre d’une dynamique de construction d’un front uni contre la répression.
Nous, organisations signataires tenons à réaffirmer notre attachement aux libertés démocratiques fondamentales que sont la liberté de réunion, d’expression, d’organisation et d’opinion, et en ce sens :
 Nous condamnons l’interdiction du parti Batasuna dans l’État espagnol
 Nous demandons que les 23 militant(e)s incarcéré(e)s soient relâché(e)s et qu’il soit mis fin aux lois d’exception érigées sous couvert d’anti-terrorisme car elles menacent gravement les libertés collectives et individuelles.
 Nous demandons le rapprochement des prisonniers politiques basques et corses chez eux.
 Nous demandons un procès équitable pour les trois militants du (n)PCI et la dissolution du « Groupe franco-italien sur les menaces graves »
Nous appelons aussi :
 à participer au procès d’Yvan Colonna du 12 novembre au 12 décembre ;
 à participer au procès des trois militants du (nouveau)PCI le 21 et 22 novembre à la Xe chambre, section B de la Cour d’appel de Paris (audience à 9h le 21 novembre, à 13h30 le 22 novembre) ;
 à participer prochainement à un rassemblement devant l’Ambassade d’Espagne.
Nous invitons toutes les organisations qui luttent contre la répression à signer cet appel en envoyant leur accord à :
unis_contre_la_repression@no-log.org

Appel lancé par : Comité de Solidarité avec la Peuple Basque _ Paris, Comité d’Aide aux Prisonniers du (nouveau) Parti Communiste Italien _ Paris ;Comité Antirépression Corse _ Paris

novembre 18, 2007

skalpel “500 ans”

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 1:01

500ans montage
envoyé par esonomas

novembre 17, 2007

solidarité!!!

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 6:50

Mercredi 21 et jeudi 22 novembre

tous au procès en appel des militants du (nouveau)PCI !

Le député italien Francesco Caruso (PRC) et maître Giuseppe Pelazzatémoigneront pour la défense des trois militants ! Voilà le calendrier de la mobilisation

Le mercredi 21 novembre à 9h00 et le jeudi 22 novembre à 13h30, chambre Xsection B de la Cour d’Appel de Paris (métro Cité), aura lieu le procès enappel des trois militants du (nouveau)PCI : Giuseppe Maj, Giuseppe Czeppelet Angelo D’Arcangeli. L’année dernière, les trois militants ont été l’objet d’un procèsinéquitable, orchestré par le « Groupe franco-italien sur les menacesgraves » et réalisé par le juge Anne Marie Beauguion (chambre 16/2 dutribunal correctionnel de Paris).
Ce procès a abouti à des condamnations disproportionnées par rapport auchef d’accusation (pour plus d’information voir notre site internet :cap-npci.awardspace.com).
Le caractère répressif du procès est manifesteet s’inscrit dans la persécution frappant le (nouveau)PCI depuis vingtans. De nombreuses personnalités, élus et organisations françaises ont expriméleur solidarité pour les militants du (nouveau)PCI.Le Syndicat de la Magistrature a par ailleurs pris position dans cetteaffaire.Le député italien Francesco Caruso (PRC) et maître Giuseppe Pelazzatémoigneront pour la défense des trois militants. Il est possible de gagner cette bataille, comme nous avons déjà remportéla bataille contre l’extradition vers l’Italie l’année dernière.
Cette victoire particulière permettra de renforcer la lutte généralecontre le maccarthysme moderne et de contribuer à la dynamique deconstruction d’un front uni contre la répression.

Pour cela, il faut créer un rapport de force. C’est pourquoi nous vousdemandons à tous ceux qui luttent pour la défense des droits politiques departiciper :- au procès le 21 et 22 novembre ;- à l’assemblée du 21 novembre (19h00, Bourse du travail de St Denis,métro St Denis porte de Paris) en solidarité avec le (nouveau)PCI, YvanColonna et Batasuna. Cette initiative unitaire est organisée par notrecomité, le Comité de Solidarité avec le Peuple Basque (CSPB) et le ComitéAnti-Répression (CAR). LA SOLIDARITE EST UNE ARME !TOUS UNI CONTRE LA REPRESSION ! Comité d’Aide aux Prisonniers du (nouveau)PCI-Parise-mail : cap-npci-paris@voila.frsite : cap-npci.awardspace.com

novembre 15, 2007

Soirée de solidarité

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 2:30

sans-titre.bmp

Expo-vente (soutiens aux militants d’Action directe)

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 2:22

soutien-ad.bmp

Powered by WordPress