RAP CONSCIENT

décembre 31, 2008

Pays basque : Irrintzi revendique

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 3:32

Dans un communiqué parvenu lundi à la rédaction de Sud Ouest à Bayonne (daté de décembre 2008, glissé dans une enveloppe oblitérée le 26 décembre) le mouvement clandestin « Irrintzi » (« Le cri ») a revendiqué une dizaine d’actions violentes perpétrées entre le 8 août et le 3 novembre 2008.

Sept d’entre elles ont été réalisées en Pays Basque, les trois autres sur la frange landaise, au Boucau et Ondres. Qui se cache derrière « Irrintzi » ? Force est de reconnaître qu’à ce jour, on en connaît fort peu de choses. Il se situerait non pas dans la lignée de l’ex-Iparretarrak, mais dans une mouvance radicale abertzale plus proche d’ETA. Dans un communiqué d’avril 2008, Irrintzi avait déjà revendiqué six actions à Anglet, Bidache, au Boucau… Et menacé de radicaliser ses actions si la France et l’Espagne ne s’engageaient pas dans la solution du conflit basque. Thème sur lequel il revient à nouveau.

La liste

Ses nouvelles revendications concernent trois tentatives d’attentats contre la ligne TGV (entre Boucau et Ondres), le centre Pierre et Vacances et l’Office de tourisme d’Arcangues auxquelles s’ajoutent des alertes à la bombe contre le casino et l’hôtel du Palais de Biarritz, le VVF d’Anglet, l’auberge Ostape de Bidarray et le domicile de Michèle Alliot-Marie à Ciboure. Irrintzi évoque également deux attentats à l’arme à feu contre une résidence en construction au Boucau et le poste de police de la ville.

Pas Anglet

Cette liste n’inclue donc ni l’attentat à l’explosif du 24 décembre à Anglet (contre une agence immobilière, signé « Le Pays Basque n’est pas à vendre »)) , ni la pose d’un engin explosif devant la porte du Centre européen de rééducation du sportif (Cers) à Capbreton dans les Landes. L’action d’Anglet pourrait être du ressort Irrintzi dont le communiqué s’achève sur la même formule que celle retrouvée sur les lieux de l’explosion. Mais qu’en est-il de l’affaire de Capbreton, laquelle, selon les enquêteurs « manquait de lisibilité » du fait de sa localisation et de la cible choisie ?

Reste que dans son dernier communiqué écrit à « l’intention des États français et espagnols, Irrintzi leur demande « de reconnaître «l e Pays Basque, de réamorcer un processus de pacification du conflit basque » et à l’Europe elle-même de s’impliquer. « Nous continuerons à commettre des actions, sans faire de victime civile, en ayant pour objectif de commettre des attentats en dehors des frontières basques et sur la capitale française » ajoute Irrintzi.

L’Etat isole, renforçons les liens !

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 2:11

IL EST POSSIBLE D’ECRIRE AUX PERSONNES INCARCEREES ET DE LEUR ENVOYER DE L’ARGENT

Il vaut mieux joindre une enveloppe timbrée pour recevoir une réponse, c’est assez compliqué pour eux de se procurer des enveloppes et des timbres. Comme une instruction est en cours, il est évident, qu’aucune mention de l’incendie ou questions s’y rapportant ne doivent figurer dans ces lettres qui seront lues par l’administration pénitentiaire et surtout par le juge d’instruction.

Écrivez-leur : (les lettres doivent être adressées à une seule personne, ils ne pourront pas les faire circuler)
Mahamadou Drame, écrou n°367337
Maison d’arrêt des hommes de Fleury-Mérogis,
7 allée des Peupliers, 91700 Fleury-Mérogis

Ekma Mouktare, écrou n°367134, bât D3 cellule D326
Maison d’arrêt des hommes de Fleury-Mérogis,
7 allée des Peupliers, 91700 Fleury-Mérogis

Ali Diallo, écrou n°367347, bât D5
Maison d’arrêt des hommes de Fleury-Mérogis,
7 allée des Peupliers, 91700 Fleury-Mérogis

Moise Diakité, écrou n°369111 H, bât D5
Maison d’arrêt des hommes de Fleury-Mérogis,
7 allée des Peupliers, 91700 Fleury-Mérogis

POUR LEUR ENVOYER DE L’ARGENT
Il y a des limites mensuelles. Si l’argent est envoyé indépendamment des mandats que nous leur faisons parvenir, il risque d’aller en partie directement dans les poches de l’Etat. Le mieux est d’envoyer un chèque aux caisses de soutien aux inculpés, destinées aux frais de justice et à l’envoi de mandats pour que les détenus puissent cantiner.

Caisse du CICP : chèques à l’ordre de « CICP-Vincennes »
Adresse: CICP, 21 ter rue Voltaire, 75011 Paris

Kalimero : caisse de solidarité pour de nombreux prisonniers. (Kalimero envoie de l’argent régulièrement pour les inculpés de Vincennes. Vous pouvez également soutenir ce collectif.)
N° de compte pour faire un virement : 10278 06137 00020471901 clé 07.

Il est aussi possible de déposer de l’argent en liquide dans toutes
les agences du Crédit Mutuel en donnant ce n° : 06137 00020471901

Contact : liberte-sans-retenue@riseup.net

Réunion du comité Lamine DIENG. dimanche 4 janvier 2009 à 19h.

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 1:19

CHERS MEMBRES,

LA 35ème REUNION DU COMITE DE SOUTIEN “Vérité &Justice pour Lamine D.” AURA LIEU LE VENDREDI 2 JANVIER 2009 A 19H A LA FASTI, 58 RUE DES AMANDIERS 75020 PARIS. METRO PERE-LACHAISE, LIGNES 2 & 3.

BIEN A VOUS.

Pour plus d’infos: www.justicesocialepourlesquartiers,
le site du Mouvement des Quartiers pour la Justice Sociale (MQJS).

décembre 29, 2008

Une bonne nouvelle…

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 11:29

Les 31 grévistes sans papiers vous invitent à fêter leur régularisation!

31 grévistes salariés sans-papiers de la Société “Urbaine de Travaux” (entreprise du BTP) du groupe FAYAT.

Lundi 29 décembre 2008 au 6ème mois de grève.

Les salariés sans-papiers d’Urbaine de Travaux du groupe Fayat, vous remercient tous de votre solidarité et vous invitent à fêter leur régularisation !

Sur le site des entreprises du groupe Fayat. mardi 30 décembre 2008. à partir de 16h30 jusqu’à 22h.

Venez nombreux leur souhaiter les meilleurs vœux !

2, avenue du Général de Gaulle – 91170 Viry-Châtillon.
Au bord de la RN.7, au rond-point des magasins Lapeyre, Gémo, à 100 mètres du Mac Donald’s. De la gare RER de Viry-Châtillon, A gauche à 8 mn à pied. A partir de l’entrée (c’est l’entrée la plus près du rond-point où est situé le Mc Do). Il suffit de vous avancer jusqu’au fond, on aperçoit les drapeaux CGT.

Ils ont besoin d’argent pour faire face à leurs retards de charges !

Vous pouvez encore verser des dons directement sur place aux grévistes ou par chèque à La Maison du Monde.

Source : liste RESF91, reçu le 29 décembre 13h

décembre 27, 2008

Où sont les terroristes ?

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 7:59

PAR ALAIN BADIOU, ÉRIC HAZAN mercredi 24 décembre 2008

« Entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur » : c’est la définition du terrorisme dans le code pénal. Une telle entreprise, concertée et de grande ampleur, est menée sous nos yeux depuis des mois. Pour l’intimidation, les moyens sont nombreux et variés : contrôles au faciès dans la rue, rondes menaçantes des GPSR (Groupes de protection et de sécurisation des réseaux) avec leurs chiens d’attaque dans le métro, filtrage des issues des cités par la police, surveillance des banlieues depuis le ciel par des drones à vision nocturne. Sans compter l’intimidation des journalistes, menacés de perdre leur place sur appel téléphonique d’en haut.

Pour ce qui est de la terreur, la récente irruption des forces spéciales cagoulées et surarmées, à l’aube, dans un petit village de Corrèze a été filmée et photographiée, si bien que la France entière a pu imaginer l’effroi des enfants devant le surgissement de ces extraterrestres. On n’a pas oublié la mort de Chulan Zhang Liu, cette fillette chinoise qui s’est jetée par la fenêtre, l’an dernier, tant elle était terro risée par un contrôle de police à la recherche de sans-papiers. Ni les adolescents qui poussent l’indiscipline jusqu’à se pendre dans leur prison. Ni les collégiennes de Marciac terrorisées par les chiens renifleurs. Sans oublier la terreur des malades mentaux qui peuplent les prisons et les bancs publics par grand froid, et auxquels le chef de l’État a promis des mesures techno-médicamenteuses appropriées à la menace qu’ils représentent.

La lutte antiterroriste, ainsi que ses s½urs cadettes que sont la lutte contre l’immigration clandestine et la lutte contre la drogue n’ont rien à voir avec ce qu’elles prétendent combattre. Ce sont des moyens de gouvernement, des modes de contrôle des populations par l’intimidation et la terreur. Ceux qui tiennent aujourd’hui en mains l’appareil d’État ont conscience de l’impopularité sans précédent des mises à la casse qu’ils appellent des réformes. Ils savent qu’une étincelle peut mettre le feu à toute la plaine. Ils mettent en place un système terroriste pour prévenir et traiter les troubles graves qu’ils prévoient. Les événements de Grèce viennent encore renforcer leurs craintes, dont on peut penser qu’elles sont assez fondées. Car, comme il est écrit à l’article 35 de la Constitution de 1793 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Éric Hazan est éditeur et directeur de La Fabrique, Alain Badiou est philosophe.

décembre 26, 2008

Risque d’expulsion (sans papiers) !!!!

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 3:27

Expulsion imminente de la Bourse du travail de Paris occupée par les sans-papiers

Déjà trois fois la coordination des sans-papiers 75 a dû émettre des alertes concernant des rumeurs sur une prochaine expulsion, par la force, des sans-papiers qui occupent la Bourse du travail. Avant le 15 août (voir aussi le n. 5 du Journal de la Bourse du travail occupée, 14 août 2008). A l’occasion de l’agression que nos camarades ont dû essuyer à la fête de l’Humanité de la part du service d’ordre de la CGT (voir notre communiqué du 26 septembre). Lors des vacances de la Toussaint (voir notre communiqué du 2 novembre). Maintenant, de nouvelles rumeurs nous arrivent, nous avertissant qu’une expulsion manu militari se prépare entre le 24 et 31 décembre.

Une expulsion lors des fêtes de Noël, alors que les soutiens se font moins nombreux, et que les sans-papiers sont les plus fragiles en raison du manque cruel de nourriture et de l’absence de chauffage, serait fatale pour leur lutte, entamée il y a près de 8 mois.

Les 1200 sans-papiers des trois collectifs de l’occupation sont tous travailleurs isolés. Ils ont besoin de soutien et de nourriture au plus vite.

plus d’information et contact urgent en cas de nouveau coup de force sur

http://bourse.occupee.free.fr

merci de relayer cette nouvelle le plus largement possible

décembre 25, 2008

Brochure sur la RAF (Fraction Armée Rouge) à télécharger

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 1:29

http://infokiosques.net/spip.php?article586

A lire…

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 1:23

Athènes - Décembre 2008

Le texte suivant a été distribué aujourd’hui aux étudiants encerclant le siège de la police, par des gens de l’Association des Immigrés Albanais.

Ces jours sont les nôtres, aussi.

Après l’assassinat d’Alexis Grigoropoulos, nous avons connu un état d’agitation sans précédent, une explosion de colère qui semble infinie. Il semble que ce soient les étudiants qui ont été à l’origine de ce soulèvement, qui avec une passion inépuisable et une chaleureuse spontanéité ont renversé la situation dans son ensemble. Vous ne pouvez pas arrêter quelque chose que vous ne contrôlez pas, quelque chose qui s’organise spontanément et dans des conditions que vous ne comprenez pas. C’est la beauté du soulèvement. Les élèves du secondaire font l’histoire et laissent à d’autres le soin de l’écrire et de la classer idéologiquement. Les rues, les objectifs, la passion leur appartiennent.

Dans le cadre de cette mobilisation élargie, derrière les manifestations étudiantes à l’avant-garde, il y a une participation massive de la deuxième génération d’immigrés et également de nombreux réfugiés. Les réfugiés viennent à la rue en petit nombre, avec peu d’organisation, mais de la spontanéité et de l’impétuosité. À l’heure actuelle, ils sont les plus actifs parmi les étrangers vivant en Grèce. Quoi qu’il en soit, ils ont très peu à perdre.

Les enfants d’immigrés se mobilisent en masse et dynamiquement, principalement au travers des actions de l’école secondaire et de l’université ainsi que via les organismes de gauche et d’extrême gauche. Ils sont la partie la mieux intégrée de la communauté immigrée, sa partie la plus courageuse. Ils sont différents de leurs parents, qui sont arrivés ici la tête basse, comme s’ils mendiaient un morceau de pain. Ils font partie de la société grecque, puisqu’ils n’ont jamais vécu ailleurs. Ils ne mendient rien, ils demandent l’égalité avec leurs camarades grecs. Égaux en droits, dans la rue, dans leurs rêves.

Pour nous, les immigrés organisés politiquement, il s’agit d’un second Novembre 2005 Français. Nous n’avons jamais eu l’illusion que lorsque les peuples se soulèveraient de rage, nous serions en mesure de les diriger d’aucune manière. Malgré les luttes que nous avons menées toutes ces années, nous n’avons jamais réussi à atteindre un tel niveau de réponse que celui d’aujourd’hui. Maintenant il est temps à la rue de parler: Le cri assourdissant que nous entendons est pour les 18 ans de violence, de répression, d’exploitation et d’humiliation. Ces jours sont les nôtres, aussi.

Ces journées sont pour les centaines d’immigrés et de réfugiés qui ont été assassinés aux frontières, dans les commissariats de police et sur les lieux de travail. Ils sont pour tous ceux qui ont été assassinés par les flics et les milices. Ils sont pour tous ceux qui ont été assassinés pour avoir osé franchir la frontière et travailler jusqu’à la mort, pour n’avoir pas baissé la tête, ou pour rien. Ils sont pour GRAMOZ PALOUSI, LOUAN MPERNTELIMA, ENTISON GIAXAI, TONI ONOUXA, AMNPTOURAKIM INTRIZ, MONTASER MOXAMENT ASTRAF et tant d’autres que nous n’avons pas oubliés.

Ces jours sont pour la violence policière quotidienne qui reste impunie et sans réponse. Ils sont pour les humiliations à la frontière et aux centres de détention d’immigrés, humiliations qui continuent à ce jour. Ils sont pour l’injustice criante des tribunaux grecs, pour les immigrés et les réfugiés injustement en prison, pour la justice nous est refusée. Même aujourd’hui, dans ces jours et ces nuits de révolte, les immigrés paient un lourd tribu aux attaques de l’extrême-droite et des flics, avec des peines d’emprisonnement et d’expulsion que les tribunaux distribuent avec un amour chrétien aux infidèles que nous sommes.

Ces jours sont pour l’exploitation continue et sans relâche depuis 18 ans maintenant. Ils sont pour les luttes qui n’ont pas été oubliées: dans les faubourgs de Volos, les travaux olympiques, la ville d’Amaliada. Ils sont pour la peine et le sang de nos parents, pour le travail non déclaré, pour les horaires de travail interminables. Ils sont pour les transferts financiers et les frais d’envoi, les contributions que nous versons à la communauté et qui ne sont jamais reconnues. Ils sont pour les papiers d’identité que nous chercherons pendant le reste de notre vie, tel un billet de loterie gagnant.

Ces jours sont pour le prix que nous devons payer pour simplement exister et respirer. Ils sont pour tous les moments où nous avons serré les dents face aux insultes, face aux reniements quotidiens. Ils sont pour tous les moments où nous n’avons pas réagi quand bien même nous avions les meilleurs raisons au monde de le faire. Ils sont pour toutes les fois où nous avons réagi et où nous nous sommes retrouvés seuls parce que nos morts et notre rage ne correspondaient pas aux formes existantes admises, n’apportaient pas de votes, n’étaient pas vendeurs au prime time de l’actualité.

Ces jours-ci appartiennent à tous les marginaux, aux exclus, aux personnes affligées de noms difficilement prononçables et d’histoires incompréhensibles. Ils appartiennent à tous ceux qui meurent chaque jour dans la mer Egée et le fleuve Evros, à tous ceux assassinés à la frontière ou dans une rue du coeur d’Athènes. Ils appartiennent à la communauté rom de Zefyri, aux toxicomanes d’Eksarhia. Ces jours-ci appartiennent aux enfants de la rue Mesollogiou , aux non intégrés, aux étudiants incontrôlable. Grâce à Alexis, ces jours-ci nous appartiennent à tous.

18 ans de rage silencieuse, c’est trop.

A nos rues, pour la solidarité et la dignité!

Nous n’avons pas oublié, nous n’oublierons pas - Ces jours-ci sont les vôtres aussi

Luan, Tony, Mohamed, Alexis …

décembre 18, 2008

le jeudi 18/12 Débat/rencontre 18h00 Fac de ST Denis

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 3:01

Le jeudi 18 décembre 2008
DEBAT/RENCONTRE
autour du harcèlement sexuel à l’université

avec la présence de Emanuelle PIET

18h à la fac de St Denis - Paris 8
salle C105 (premier étage du bâtiment C)

Métro : St Denis Université (ligne 13)

Par ailleurs, il y a un rdv pour le 8 janvier 2009, pour constituer un collectif de lutte contre le harcèlement sexuel à l’université. La réu se tiendra à la fac de St Denis aussi.
Plus d’infos bientôt.

décembre 15, 2008

Rassemblement le 15/12…à Paris!!! 13h00

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 12:46

Repression en solidaritè a la gréce a paris nouveau rendez vous demain

rassemblement de soutien aux manifestants arrêtés devant l’ambassade de grèce vendredi 12 décembrze

dimanche 14 décembre 2008

une centaine de manifestants se sont réunis ce soir pour soutenir les six manifestants inculpés, faisons mieux demain, soutenons les lors de leur procès en comparution immédiate.

Lors de la manifestation de vendredi 12 décembre devant l’ambassade grecque en solidarité avec la jeunesse grecque à l’appel d’organisations syndicales, associatives et politiques françaises, six militants ont été arrêtés alors qu’ils prenaient la direction de Franklin-Roosevelt.

Les six manifestants (membres d’organisations syndicales et associatives : Sud-étudiant, Macaq, RESF, SOS Sans Papiers) ont été emmenés ce soir à 18h50 au dépot du TGI de Paris pour une rencontre dans la matinée de demain avec un juge d’instruction. rappelons qu’ils sont sous le coup de la nouvelle loi de Dati permettant de retenir pendant 96 heures de garde a vue nos camarades comme “emeutiers”

Il leur est reproché :

agression sur personne dépositaire de l’autorité publique

jets de pierres

destruction de matériel urbain en réunion

Pour les soutenir, nous appelons demain, à un rassemblement lundi 15 décembre à 13h, Place St Michel (à deux pas du TGI de Paris) pour obtenir la libération immédiate de nos camarades.

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