RAP CONSCIENT

mars 31, 2009

Le 03 Avril 2009 Concert à Angers!!!

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 1:48

Rassemblement!!!

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 1:46

7 AVRIL : EXAMEN DE LA DEMANDE DE LIBERATION CONDITIONNELLE DE GEORGES CIPRIANI
9 AVRIL : RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITE

Les mobilisations annoncées pour cette première semaine d’avril (contre l’Otan à Strasbourg) nous font exceptionnellement reporter au 9 avril le rassemblement mensuel pour la libération des militants d’Action directe toujours emprisonnés.

Le 7 avril, la demande de libération conditionnelle de Georges Cipriani, incarcéré depuis plus de 22 ans, libérable depuis 2005, sera enfin examinée, au cours d’une audience qui se tiendra dans la prison d’Ensisheim.

Une nouvelle procédure, due à la loi Dati, dite “sur la rétention de sûreté”, a encore allongé la procédure spéciale s’appliquant jusqu’alors à ce prisonnier politique révolutionnaire. Georges Cipriani aura ainsi subi une année supplémentaire en prison, alors que son dossier répond à toutes les exigences d’une décision favorable et aurait déjà dû lui permettre d’obtenir un aménagement de peine, sous la forme d’un placement en semi-liberté.

L’avis de la Commission pluridisciplinaire des mesures de sûreté, dont le juge d’application des peines antiterroriste devra tenir compte dans sa décision pour la libération conditionnelle, a été récemment notifié à Georges Cipriani. Il est négatif. Les arguments des experts s’y contredisent entre eux, s’appuient sur une chronologie erronée et visent en fait à déconsidérer le combat que mène Georges Cipriani avec tous les moyens à sa disposition et toute sa force de militant pour sa libération.

Nathalie Ménigon a pu arracher cette liberté conditionnelle. Jean-Marc Rouillan était en voie de l’obtenir, avant que l’État ne fabrique de toutes pièces le prétexte pour le ramener en prison à temps plein et pour une durée indéfinie. Aujourd’hui, sa situation est critique car il est hospitalisé depuis le 6 mars dans l’Unité hospitalière sécurisée interrégionale (UHSI) de Marseille, après une dégradation inquiétante de son état de santé.

Les militants d’Action directe ont effectué leur peine de sûreté, et bien plus encore… Refusons qu’ils restent otages de l’État ! Georges Cipriani doit être libéré, tout comme Jean-Marc Rouillan et Régis Schleicher !

Une fois de plus, pour exprimer notre solidarité, soyons présents au

RASSEMBLEMENT

Jeudi 9 avril, de 18 h à 19 h

en face de la direction de l’Administration pénitentiaire, carrefour rue de la Verrerie - rue du Renard (Paris 4e - métro L1-L11 Hôtel-de-Ville).

Collectif “Ne laissons pas faire !”

mars 26, 2009

Concert le 28 Mars à Lyon

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 11:32

Fly

mars 19, 2009

Vendredi 20 mars /// Projections -débats!!!

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 12:20

RDV organizez par le MOUVEMENT DES QUARTIERS

–Projection/débat à partir du film “DOUCE FRANCE” à la fac de nanterre ce vendredi 20 mars à 10H30.
Accès : RER Université de nanterre, Batîment L - salle L111. Film de Mogniss H. Abdallah (80 mn-1993) VENEZ NOMBREUX-SES !!!

–Projection/débat sur la lutte anti-CPE/LEC de 2006, ce vendredi 20 mars à 17h30 à Tolbiac (Paris1).
Adresse : 90 rue de tolbiac, 75013, métro olympiades ou place d’italie)
A travers le film “Il ne s’agit de ne pas se rendre !”, réalisé par Naima Bonferkas et Nicolas Potin en 2008.

mars 17, 2009

Jeudi 19 mars!!! Manif!!!

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 3:19

Du primaire à l’Université : Grève générale contre la casse de l’Education,et pour une Education réellement gratuite, populaire et critique !

Aussitôt la réforme Darcos ajournée, Valérie Pécresse n’hésite pas à mettre en œuvre rapidement les décrets d’application de la loi d’autonomie des Universités tant décriée depuis le mouvement universitaire de l’an dernier. En plus d’être responsable de la crise financière et économique, le gouvernement Fillon/Sarkozy applique en effet un plan de rigueur à la majorité de la population, casse les services publics (par des réformes de libéralisation, des baisses drastiques des budgets et du recrutement des fonctionnaires…).

A travers la journée hexagonale de mobilisation massive du mardi 10 février (100 000 manifestants, 2/3 des facs en grève…), les étudiants, le personnel enseignant et administratif ont démontré leur opposition aux réformes en cours dans l’enseignement supérieur, et plus particulièrement pour le retrait de la LRU. La LRU est une poursuite de la libéralisation des Universités, en introduisant une liberté dans la gestion financière des facs, après avoir accordé en 2003 l’autonomie pédagogique avec la réforme LMD, si contestée à l’époque. Le décret sur le statut des profs (hausse des heures d’enseignement au détriment de la recherche, généralisation des CDD…) n’est qu’une des mesures dangereuses comprises dans la LRU. Cette loi d’autonomie engendre aussi :

- l’accroissement des inégalités entres les facs et entre les filières,

- le démantèlement des organismes publics de recherche,

- la casse du cadre national des diplômes,

- la sélection sociale à la fac, et la hausse des frais d’inscription dans quelques années comme en GB !

- l’attribution de pouvoir considérable de nomination, de rémunération aux présidents des facs,

- la généralisation des contrats précaires pour les profs et les Biatos.

Aux réformes actuelles s’ajoutent la situation des élèves de classes populaires, qui ne cesse de se dégrader : baisse des aides sociales, hausse du coût des transports en commun, des frais de scolarité et de vie, orientation encore et toujours dans des filières sans avenir et sans moyens ! Le statut de « sous-étudiants » perdure pour les étudiants en DAEU, en capacité en Droit, pour les étudiants sans papiers ! Ils n’ont pas droit aux aides sociales, au logement en Cité U… L’accès égalitaire à l’Ecole n’est qu’un mythe entretenu !!!

Nous devons clairement exiger l’abrogation de la LRU pour tous les effets néfastes de cette réforme. Et ce d’autant plus que le retrait du décret des profs ne sera qu’un pas en arrière pour mieux sauter durant l’été prochain !

Plus que l’abrogation de la LRU, le Mouvement des Quartiers s’oppose à la série de réformes actuelles du Primaire à l’Université, qui ne fera que renforcer la sélection sociale, l’exclusion des élèves issus des milieux populaires, au nom d’économies budgétaires à tout prix au profit de marchands de l’Education !

Si la LRU et la réforme Darcos du lycée s‘appliquent, les suppressions de postes continuent, ce sont concrètement nous qui auront encore plus de difficulté à étudier, qui auront des classes davantage surchargées, qui auront moins de chance de réussite aux examens, d’avoir le BAC, et encore d’accéder à l’Université avec la hausse des frais d’inscription, la multiplication des recrutements sélectifs !!!

Trois ans après le CPE, la précarité de la jeunesse continue de s‘accentuer, et plus particulièrement pour les jeunes des quartiers populaires ! Exigeons donc clairement des mesures sociales d’urgence pour toute la jeunesse :
- les aides sociales pour tous les jeunes, notamment les jeunes déscolarisés n’ayant droit à aucune aide !

- l’arrêt des rafles dans les écoles, la régularisation de tous les sans papiers,

- les mêmes droits pour les élèves en DAEU, en capacité en Droit, ou n’étant pas de l’UE,

- l’égalité de moyens entre les facs et les filières.

Bref, il est grand temps d’avoir des revendications réellement égalitaires et sociales pour toute la jeunesse ! Pour le Mouvement des Quartiers, ces mesures sociales sont liées à l’abandon des réformes actuelles. Nous mettons en garde contre la volonté de l’Unef de détourner notre contestation contre la réformes universitaires contre quelques promesses alléchantes (allocation d’autonomie, hausse des logements en Cité U). Promesses qui ne sont toujours pas respectées par Sarkozy de surcroît !!!

Plus que jamais, le gouvernement est impopulaire, la majorité UMP se divise comme pendant le CPE, Darcos a déjà reculé sur la réforme des lycées… Qu’attendons-nous pour massifier notre mobilisation, l’étendre au Primaire et au Secondaire, et être solidaire de tous les secteurs en lutte ? Tous en grève générale, nous obtiendrons le retrait de la LRU, l’arrêt de la casse des services publics, et des mesures sociales d’urgence pour toute la jeunesse et les salariés, précaires de ce pays !

mars 9, 2009

JEAN-MARC ROUILLAN ENFIN HOSPITALISE !

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 3:00

Jean-Marc Rouillan est hospitalisé depuis le 6 mars dans l’Unité hospitalière sécurisée interrégionale (UHSI), au sein de l’hôpital nord de Marseille, sans doute pour une pneumopathie.

La très nette dégradation de son état de santé, si elle avait alarmé ses proches depuis plusieurs semaines, n’avait pas été sérieusement prise en compte par la direction de la prison des Baumettes. Les réponses médicales apportées par celle-ci à ses douleurs et à ses troubles furent de toute évidence insuffisantes. En l’absence de tout diagnostic sérieux, ces soins ne pouvaient en aucun cas empêcher l’aggravation de sa maladie, voire ils ont pu masquer le développement d’une pneumopathie. En réalité, son état exigeait une hospitalisation immédiate dans un service disposant de moyens diagnostiques et thérapeutiques correspondant à la gravité et à l’urgence de son cas.

Il a fallu une intervention de l’extérieur pour que l’administration accepte enfin, sous la pression, de le transférer à l’hôpital. Un ami médecin qui avait pu l’examiner avait en effet adressé à l’autorité pénitentiaire un certificat établissant que son maintien dans ces conditions de détention mettait la vie de Jean-Marc Rouillan en danger.

Notre alarme était donc fondée. Comme nous l’avons développé dans notre précédent communiqué (”Situation alarmante de Jean-Marc Rouillan, poursuite de l’acharnement judiciaire contre Georges Cipriani”), ces événements auront une fois de plus révélé la violence exercée contre les militants révolutionnaires emprisonnés et la nécessité de rester vigilants pour les défendre face à la vengeance infinie de l’État.

Libération immédiate de Jean-Marc Rouillan !

Le Collectif « Ne laissons pas faire ! »
Paris, le 8 mars 2009

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Liberation des prisonniers d’Action directe !

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mars 8, 2009

Communiqué de NLPF

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 3:17

SITUATION ALARMANTE DE JEAN-MARC ROUILLAN
POURSUITE DE L’ACHARNEMENT JUDICIAIRE CONTRE GEORGES CIPRIANI

Le 4 février 2009, le tribunal de l’application des peines de Paris rejetait la demande de libération conditionnelle de Jean-Marc Rouillan, jugeant cette requête “illégale” sous prétexte qu’il n’avait pas effectué une année complète de semi-liberté. Alors que c’est cette même justice “antiterroriste” qui avait décidé le 16 octobre dernier d’interrompre sa semi-liberté pour le remettre en prison à temps complet.

De fait, Jean-Marc Rouillan a été une fois de plus l’objet d’une décision d’exception rendue par une justice d’exception, “la dernière création de la justice antiterroriste : le juge d’application des peines antiterroriste” (communiqué du Syndicat de la magistrature du 27 novembre 2008). Et pourquoi ? Pour une interprétation tendancieuse de trois lignes extraites d’une interview à L’Express.

Il a ainsi entamé sa vingt-deuxième année de prison et les délais avant d’obtenir un nouvel aménagement de peine sont des plus aléatoires, à la lumière de ce que subissent aujourd’hui les prisonniers politiques : ils peuvent se compter en années de prison supplémentaires.

Cela témoigne de l’acharnement de l’État contre un militant révolutionnaire qui, avec ses camarades, a résisté à l’anéantissement durant ces longues années d’emprisonnement, marquées par l’isolement et des conditions très dures de détention. En dépit du chantage au reniement, il n’a jamais accepté de trahir son engagement. C’est ainsi qu’il a pu préserver son identité de militant. Et au moment où Jean-Marc Rouillan devait selon la loi retrouver la liberté, l’État prétend lui interdire de s’exprimer publiquement et de s’engager dans un parti politique légal.

Il n’y a en réalité aucun fondement juridique à lui imposer aujourd’hui un chantage aux regrets, alors que ceux-ci n’ont pu être exigés de lui pour le placer en semi-liberté. La notion de repentance n’existe pas en droit français. Mais un dispositif légal exceptionnel, mis en place au nom d’une idéologie sécuritaire qui connaît un développement sans précédent, a entraîné ces derniers temps un net durcissement de la situation des prisonniers politiques révolutionnaires. Ils sont les premiers visés par ces mesures préventives à l’égard des conflits sociaux qui surgiront inévitablement au cours de la crise économique.

Aujourd’hui, Jean-Marc Rouillan subit des conditions de détention d’une grande violence : dans une incertitude totale sur son sort, il n’a toujours pas été transféré en centrale, mais reste enfermé à la maison d’arrêt des Baumettes, où les parloirs et la communication avec l’extérieur sont très limités. Il n’a plus d’ordinateur, comme si l’administration pénitentiaire tentait de le briser en lui interdisant l’écriture, son instrument de résistance à la destruction carcérale. Et de récentes nouvelles nous alarment : depuis la mi-février, Jean-Marc a vu son état de santé se dégrader, sans que la direction de la prison ne prenne en compte l’urgence de sa situation. Des pressions de l’extérieur ont été nécessaires pour que celle-ci commence à apporter les réponses médicales exigées par ses douleurs et ses troubles.

Jean-Marc Rouillan ne doit pas rester otage de l’État. Il doit être libéré !

La vengeance infinie de l’État, la mort lente en prison, est-ce le sort réservé à un autre prisonnier révolutionnaire, Georges Cipriani ?

À Ensisheim, en effet, Georges Cipriani vient d’entrer dans sa vingt-deuxième année d’incarcération. Condamné lui aussi à perpétuité par une cour d’assise spéciale pour des actions armées revendiquées par son organisation, Action directe, il est libérable depuis quatre ans, puisque sa peine de sûreté de dix-huit ans s’est terminée en 2005.

Georges Cipriani avait déposé une demande de libération conditionnelle en novembre 2007. Il vient enfin d’apprendre qu’elle sera examinée le 7 avril, alors qu’elle aurait dû l’être au plus tard en mai 2008. Il aura ainsi subi une année supplémentaire en prison, alors que son dossier répond à toutes les exigences d’une décision favorable et aurait déjà dû lui permettre d’obtenir un aménagement de peine, sous la forme d’un placement en semi-liberté.

Mais la loi Dati, dite « sur la rétention de sûreté », a encore allongé la procédure spéciale jusqu’alors en vigueur. Adoptée le 25 février 2008, s’appliquant de manière rétroactive aux condamnés à perpétuité en dépit de la censure partielle du Conseil constitutionnel, c’est une nouvelle loi d’exception, utilisée en premier lieu, comme les autres lois d’exception avant elle, contre les militants révolutionnaires, comme Régis Schleicher, Georges Abdallah, des prisonniers politiques basques et Georges Cipriani.

En juillet-août 2008, celui-ci a donc été transféré pendant six semaines au Centre national d’observation (CNO) de la maison d’arrêt de Fresnes, dans des conditions très éprouvantes. Il y a été soumis à toute une série d’entretiens et a dû subir deux expertises psychiatriques afin notamment “d’analyser les dispositions de la personnalité du condamné dans les registres de l’intelligence, l’affectivité et la sociabilité et d’apprécier les dimensions pathologiques éventuelles, [ou] apprécier l’état de dangerosité actuelle du détenu”.

L’avis de la Commission pluridisciplinaire des mesures de sûreté, dont le juge d’application des peines antiterroriste devra tenir compte dans sa décision pour la libération conditionnelle, vient tout juste d’être notifié à Georges Cipriani. Il est négatif. En fait, les arguments des experts se contredisent entre eux, s’appuient sur une chronologie erronée et visent à déconsidérer le combat que mène Georges Cipriani avec tous les moyens à sa disposition et toute sa force de militant pour sa libération.

Cet avis négatif révèle que l’État instrumentalise le CNO et la Commission pour durcir encore plus sa logique répressive. Il les utilise pour vider de son contenu politique toute activité militante de lutte, pour individualiser la répression d’actions collectives et psychiatriser l’opposition au pouvoir. Or, les prisonniers révolutionnaires ont toujours refusé la psychiatrisation de leurs actes politiques et collectivement assumé - contre toute individualisation - la responsabilité des actions revendiquées par leur organisation.

Georges Cipriani ne doit pas rester otage de l’État. Il doit être libéré !

Le Collectif « Ne laissons pas faire ! »
Paris, le 7 mars 2009
nlpf@samizdat.net - http://nlpf.samizdat.net

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Liberation des prisonniers d’Action directe !

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