RAP CONSCIENT

juin 25, 2009

Outrage n°6

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 4:10

> http://rebellyon.info/spip.php?action=acceder_document&arg=9645&cle=5bd8669485c619888c5a13acf2d516be&file=pdf%2FOutrage6_global_sans_impo.pdf

juin 22, 2009

28/06 Solidarité syndicale avec Stéhpane CNT - SUBTP

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 12:11

Cela fait maintenant 6 mois que notre camarade a été mis à la porte par son employeur sans scrupule et au ordres de Bouygues ! Et autant de temps qu’il s’investit de façon poussée dans l’activité syndicale. On ne peut que saluer cette attitude combattive, face à ceux qui fuient l’affrontement et préfèrent s’agenouiller devant les patrons !

A l’approche des audiences prud’hommales et de la réalisation de projets de reconversion, venez soutenir Stéphane, opérateur amiante qui a la bonne manie de sortir la langue de sa poche quand il constate un manque de respect aux personnes comme des conditions de travail !!!

Venez nombreux, dimanche 28 dès 10h et jusqu’à 18h ! Le SUBTP vous convie à débattre, à assister à une scène éclectique et chaleureuse, et à participer à la tombola qui s’annonce fructueuse cette fois encore. Pensez à acheter vos billets en avance si vous n’êtes pas sur de venir, en écrivant à subtp-rp@cnt-f.org. Vous pouvez également réserver un espace de brocante pour partager vos breloques avec les riverains.

Inframuros : Reaggae etc …
La K-bine : Rap conscient
Stardust Dustbowl : Folklores variés

A Dimanche,
Le SUBTP

juin 17, 2009

Répression contre des antifascistes à Paris

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 11:10

Le premier juillet, à 9h, devant la 2e chambre du tribunal
correctionnel de Paris, trois antifascistes parisiens passeront
devant la justice, soupçonnées d’avoir participé en mai 2008 à des
actions antifascistes contre un meeting du groupuscule néofasciste
les Identitaires.
Les faits incriminés (des graffitis…) ne peuvent en rien expliquer
l’acharnement policier et judiciaire dont ils sont victimes :
perquisitions, gardes à vue prolongées, écoutes téléphoniques…
L’importance des moyens policiers déployés (mobilisation d’une
dizaine de fonctionnaires pendant 4 mois, technologies de repérage
des téléphones portables et d’Internet, relevés d’empreintes ADN…)
montre que l’essentiel est ailleurs, comme dans la répression qui
s’est abattue sur certains individus mobilisés aux côtés des sans-
papiers : recueillir de l’information sur les milieux politisés, donc
dangereux du point de vue policier, et intimider les individus
engagés pour un changement social radical.
Cette vague de répression s’inscrit dans une politique globale, à
l’œuvre dans tous les pays de l’Union européenne, aux Etats-Unis ou
en Russie. Une politique de longue haleine à laquelle la droite comme
la gauche françaises ont contribué ; une politique sécuritaire, où la
moindre différence, sexuelle, culturelle, sociale ou politique, peut
devenir a priori suspecte. Les lois sécuritaires qui donnent toujours
plus de pouvoir aux forces de répression, l’assimilation absurde de
toute lutte sociale à un terrorisme fantasmé qui sert de prétexte au
renforcement d’un véritable terrorisme d’Etat, mais aussi les
différentes mesures qui accroissent le pouvoir du patronat au
détriment de travailleurs précarisés, toutes ces mesures ont le même
but : insécuriser la population pour mieux sécuriser l’ordre social
capitaliste et étatique.
Ce procès nous rappelle que l’antifascisme est une lutte qui se mène
sur deux fronts : contre les mouvements d’extrême droite et
néofascistes, mais aussi contre l’Etat qui ne s’est jamais privé
d’instrumentaliser le fascisme ou d’emprunter ses techniques pour
assurer la stabilité de l’ordre social. Il nous rappelle que l’Etat
de droit est, aujourd’hui comme toujours, subordonné à la raison
d’Etat, que les promesses du libéralisme valent moins que les
intérêts du capitalisme ou la stabilité de l’ordre social et
étatique, que la police l’emporte encore et toujours sur la justice.

Ni prison, ni répression n’arrêteront nos rébellions ! Autonomie pour
toutes et tous !

Le mercredi 1er juillet à 9h,
en soutien avec les antifascistes criminalisés,
Toutes et tous à la 2e chambre du tribunal correctionnel de Paris !

Scalp-Reflex Paris

juin 16, 2009

Pourquoi Jean-Marc Rouillan doit absolument être libéré.

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 3:31

Jean-Marc Rouillan est donc atteint d’une maladie grave et rare qui s’attaque au système osseux: le syndrome de Chester-Erdheim.

Il a fallu cette nouvelle dramatique, pour que l’on reparle de lui. Mais la presse, les médias ne vont pas trop loin dans l’information. Pourtant, elles sont disponibles et pourraient les mobiliser et les encourager à informer - on en reste cependant comme souvent à la réécriture soft de la dépêche AFP.

Alors que tout montre le danger que court ce prisonnier - qu’ils ont été si rapides à accuser dans la campagne qui a conduit à la révocation de sa semi-liberté. Et l’importance de dire fortement qu’il doit être libéré.

Une hospitalisation en catastrophe

Nous pouvons tous aller voir ce qu’est cette maladie … Et comprendre ce que nous ne comprenions pas : en effet, Jean-Marc Rouillan, pendant plusieurs semaines, n’écrivait plus, ne pouvait plus écrire. Chacun se demandait ce qui se passait. En fait, les symptômes auraient été déjà, pour toute personne non enfermée, des signes d’alerte.

Il a fallu une hospitalisation en catastrophe - Les pompiers disant qu’il était plus que temps - pour que commence enfin un traitement, une prise en compte de son état de santé.

Des examens entravés, des transports entourés de gardes armés, l’isolement total

Alors, pendant des semaines, Jean-Marc Rouillan a subi toutes sortes d’examen et le diagnostic est tombé. Dans toute sa gravité. Et l’incertitude quant aux traitements possibles, nécessaires, chimiothérapie, interferon …

Alors, s’ajoutant à l’angoisse face à l’annonce de cette maladie, il faut s’imaginer et le dire - comme il a pu le faire à ses rares visites autorisées ou quand il a pu recommencer à écrire -, tout cela s’est passé

en régime d’isolement total,
le moindre transport accompagné de près d’une dizaine de gardes armés,
et des examens ou interventions faites entravé.

Car rien n’a changé, dans ce monde carcéral et plus particulièrement dans celui des prisonniers rebelles ou politiques.

La brutalité, l’inhumanité.

Et le caractère insensé de mesures appliquées à un prisonnier qui a fait plus de vingt-deux ans de prison et qui était en semi-liberté. Comme si l’on se retrouvait aux premiers temps de l’incarcération des militants d’Action directe.

Pourquoi Jean-Marc Rouillan doit être libéré.

Ces informations suffisent pour dire que cela doit s’arrêter …

Que doit s’arrêter une incarcération pour un motif aussi ténu que les quelques mots d’une interview dont même la décision de révocation souligne l’ambiguïté (rappelons que cette ambiguïté n’existe que dans l’esprit de ceux qui ont révoqué la semi-liberté: l’interview est toujours disponible et chacun peut juger en sa propre “âme et conscience”).

Que doit s’arrêter un emprisonnement dont tout montre qu’il ne peut pas prendre en compte l’état de santé de Jean-Marc Rouillan: l’hospitalisation en urgence, les conditions de détention extrêmes.

Que doit s’arrêter un emprisonnement face à une maladie dont nous savons très bien, connaissant les conditions de détention en France, et quel que soit le prisonnier concerné, qu’elle ne peut être véritablement soignée en prison.

Pour la libération de Jean-Marc Rouillan

source: blog l’internationale

juin 3, 2009

La TV des insoumis

Classé dans : Prise de position — skalpel @ 10:06

à matter ici http://www.livestream.com/lesinsoumis

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